/sports/others
Navigation

Sarah-Jane Marois ira aux Universiades

La joueuse de basket du Rouge et Or aidera le Canada en juillet

Basketball Rouge et Or
Photo d'archives, Simon Clark Sarah-Jane Marois participera aux Universiades qui se dérouleront au début du mois de juillet à Naples, en Italie.

Coup d'oeil sur cet article

Sarah-Jane Marois représentera le Canada aux Universiades qui se dérouleront du 3 au 14 juillet à Naples en Italie.

L’arrière du Rouge et Or de l’Université Laval enfilera le maillot unifolié pour la première fois depuis 2013 lorsqu’elle avait pris part au championnat mondial U-19 en Lituanie au cours duquel le Canada avait terminé en 7e place. En 2012, elle avait aidé le Canada à se qualifier pour le mondial à l’occasion des sélections des Amériques.

« C’est une très bonne nouvelle, et je suis très contente surtout que le tournoi ait lieu en Italie, a raconté Marois. En début de saison, les Universiades m’étaient complètement sorties de la tête. Au championnat canadien en mars à Toronto, des gens m’en ont parlé et j’ai réalisé que j’avais peut-être des chances. »

Marois a décliné au départ l’invitation de USports avant de se raviser. « Au début, j’ai dit non en raison des coûts, a expliqué la joueuse par excellence au pays. Par la suite, je me suis dit que je ne pouvais pas passer à côté d’une telle chance. C’est possiblement la dernière fois que je vais représenter le Canada et il s’agit d’une occasion de terminer ma carrière sur une bonne note. »

Contrairement aux années antérieures où Basketball Canada veillait à la formation de l’équipe et acquittait une partie des frais, USports est le maître d’œuvre cette année, mais ne verse pas un sou aux athlètes. Les frais sont donc de 5500 $. Le Rouge et Or versera une somme variant de 750 $ à 1500 $ à chaque athlète sélectionné qui devra combler la différence.

Marois se rendra à Toronto le 25 juin pour un camp de quatre jours avant de s’envoler vers l’Italie.

Offre de la France

Marois regarde toujours les possibilités d’évoluer dans les rangs professionnels en Europe l’automne prochain. « Une équipe française m’a contactée sans me faire une offre formelle, mais ça ne m’intéressait pas, a-t-elle souligné. Il y a plusieurs niveaux en France et je veux jouer dans un calibre supérieur. »

Le contact s’est fait auprès d’une équipe de la NF3, le calibre le moins relevé chez nous cousins. « J’ai eu des discussions avec un agent français qui regarde les possibilités. Adjoint avec le Rouge et Or, Frédéric Maucoronel tente d’user de ses contacts dans son pays d’origine. Denise (Dignard) de Basketball Canada regarde elle aussi auprès de ses contacts. »

Marois ne vise pas une carrière pro à tout prix. « Ça ne sera pas la fin du monde si ça ne fonctionne pas chez les professionnelles, a-t-elle résumé. J’ai plein de projets qui m’attendent si je ne joue pas pro. Depuis deux ans, j’avais fait une croix sur les pros et ma bonne saison a ravivé les espoirs, mais j’étais déjà prête à passer à autre chose. »

L’arrière de 5 pi 7 po, qui détient un baccalauréat en finances, terminera sa maîtrise en économie en rédigeant son essai à l’automne.