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Vouloir susciter un questionnement

WE 0518 THÉÂTRE
LANCEMENT LICORNE
Photo courtoisie, Suzane O'Neill Josée Deschênes, Nathalie Doummar, Philippe Lambert, Jean-Philippe Lehoux, Steve Gagnon, Lise Roy, Guylaine Tremblay et Marilyn Castonguay.

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Le Théâtre La Licorne mise pour sa prochaine saison théâtrale sur des créations contemporaines, dont les propos, notamment, devraient nous toucher. Parmi les nombreuses pièces d’ici et d’ailleurs qui prendront l’affiche, on espère, avec des textes souvent audacieux, susciter un questionnement et une réflexion.

Tout inclus

On amorcera la saison à La Grande Licorne avec un théâtre documentaire d’Annabel Soutar à la dramaturgie, où l’auteur François Grisé remettra en question la vie dans les résidences pour personnes âgées. On y vit en captivité, et tout est inclus. Mais qu’en est-il au juste ? « L’auteur, âgé de 43 ans, est lui-même allé vivre dans une résidence pour aînés quelque mois », révèle Philippe Lambert, le nouveau directeur artistique et général du Théâtre La Licorne.

►Du 1er au 25 octobre 2019 (Salle principale)

Les filles et les garçons

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LANCEMENT LICORNE
Photo courtoisie, Suzane O'Neill

Parmi les nouvelles productions du Théâtre de la Manufacture, on retrouvera la comédienne Marilyn Castonguay en solo sur les planches, dans une pièce de l’auteur britannique Dennis Kelly, mise en scène par Denis Bernard. « On a eu un coup de foudre pour ce texte », lance Philippe Lambert. La pièce, qui consiste en une remise en question de la réussite sociale et professionnelle, sera racontée sous forme de monologue. On y fera la genèse d’un couple dont l’homme, qui avait d’abord rencontré un certain succès, s’est ensuite trouvé dans une impasse. Au fil de cette histoire, on abordera le rapport à la réussite qu’entretiennent les hommes et les femmes, et leurs différents points de vue.

►Du 14 janvier au 22 février 2020 (Salle principale)

Les étés souterrains

Un autre solo très attendu à La Licorne sera celui mettant en vedette Guylaine Tremblay. « C’est l’auteur Steve Gagnon qui a entendu dire que la comédienne Guylaine Tremblay souhaitait jouer dans un solo », souligne le directeur artistique. Il lui a donc écrit une pièce sur mesure. On découvrira dans ce monologue une femme épanouie, qui enseigne l’histoire de l’art, un métier qui lui permet de fuir Montréal chaque saison estivale pour se rendre dans le sud de la France. C’est aussi l’occasion de retrouver son amant.

►Du 14 avril au 23 mai 2020 (Salle principale)

Qui parle ?

Le printemps sera marqué par une série de textes écrits par des auteurs d’ici et qui seront interprétés par deux comédiens différents chaque soir. « Des auteurs ont été réunis afin de prendre le pouls de ce qui se passe aujourd’hui et de comprendre comment l’on s’identifie, explique Philippe Lambert. Chacun d’eux a écrit une ou deux courtes pièces ou encore un monologue. » L’idée est d’écouter cette prise de parole sans savoir qui en est l’auteur.

Parmi les interprètes qui défileront à tour de rôle pour ces lectures et qui seront accompagnés par deux musiciens sur scène, on compte notamment Céline Bonnier, Normand D’Amour, Maxime Denommée, Josée Deschênes, Benoît Gouin, Anick Lemay, Debbie Lynch-White, Évelyne Rompré et Isabelle Vincent.

►Du 17 mars au 4 avril 2020 (Salle principale)

On surveille

Parmi les autres pièces à surveiller, mentionnons la pièce du temps des fêtes, Foirée montréalaise, qui prendra l’affiche en décembre avec la même formule que les années précédentes. Cette fois, c’est l’arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce qui sera à l’honneur.

Soulignons également les pièces Bonne retraite, Jocelyne, mettant en vedette Josée Deschênes, et La Meute, avec Catherine-Anne Toupin, qui seront reprises en septembre et octobre.

Parallèlement, six autres pièces prendront place dans la salle intime.