/news/currentevents
Navigation

Atterrissage d'urgence à Mont-Joli

Atterrissage d'urgence à Mont-Joli
Capture d'écran, Air Creebec

Coup d'oeil sur cet article

Un avion nolisé par la Société des traversiers du Québec (STQ) a dû atterrir d’urgence à Mont-Joli avec 43 passagers à bord, lundi matin, et s’est finalement posé sans encombre.

Selon la STQ, le Dash-8 d’Air Creebec a connu un problème à l’un de ses turbopropulseurs quelques minutes seulement après son départ de Mont-Joli vers Sept-Îles.

Il s’agissait du premier de deux départs, ce lundi, journée achalandée en raison de la longue fin de semaine du congé des Patriotes.

L’appareil «a fort heureusement réussi à se poser sans danger, sans encombre, et il y a eu plus de peur que de mal au final», affirme Alexandre Lavoie, porte-parole de la société d’État.

Depuis plusieurs mois, la STQ offre un service de navette aérienne en raison de l’absence prolongée du navire NM F.-A. Gauthier entre Matane et la Côte-Nord depuis la mi-décembre.

La STQ disposait d’un second Dash-8 pour assurer les liaisons aériennes et a en plus affrété un deuxième appareil, un Boeing 737 pouvant accueillir plus de passagers, «pour être sûr que tous ceux qui voulaient prendre un vol ont pu le faire», ajoute M. Lavoie.

À Mont-Joli et à Sept-Îles, une équipe psychosociale a été mise à la disposition des passagers. Personne n’a été blessé.

Longue saga

L’incident s’ajoute à longue liste d’ennuis dans la saga de la desserte maritime Matane–Baie-Comeau–Godbout.

Le retour du NM F.-A. Gauthier, victime de nombreux bris depuis sa mise en service à l’été 2015, n’est pas prévu avant la fin août. Les ingénieurs de la STQ tentent toujours de déterminer l’origine du problème affectant les propulseurs du navire.

Le NM Félix-Antoine-Savard, beaucoup plus petit, devrait prendre du service le 1er juin, dans l’attente du Sareema, acquis récemment par la STQ pour devenir le navire de relève officiel sur cette liaison maritime.

Le Sareema devrait entrer en service à la mi-juillet selon l’échéancier de la STQ. Il doit d’ailleurs arriver dans la région de Québec mardi, où il entrera dans une «période d’opérationnalisation» qui devrait durer huit semaines.