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F1: Ferrari et Mercedes saluent la mémoire de Lauda

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Ferrari et Mercedes ont salué mardi matin la mémoire de l’ancien pilote autrichien Niki Lauda, deux fois champion du monde de Formule 1 avec l’écurie italienne et président non exécutif de l’écurie allemande depuis 2012 jusqu’à sa mort lundi à 70 ans. 

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« Aujourd’hui est un jour triste pour la F1. La grande famille Ferrari a appris avec une profonde tristesse la nouvelle de la mort de son ami Niki Lauda, triple champion du monde, dont deux fois avec la Scuderia. Tu resteras pour toujours dans nos coeurs et dans ceux des tifosi. Ciao Niki », a écrit Ferrari sur son compte Twitter. 

Lauda a couru pendant quatre saisons pour Ferrari, de 1974 à 1977. Il a été champion du monde avec l’équipe italienne en 1975 et en 1977. 

C’est aussi au volant d’une Ferrari qu’il avait été victime en août 1976 sur le circuit du Nürburgring d’un terrible accident, dont il était sorti vivant par miracle et gravement brûlé au visage. 

De son côté, le patron de Mercedes, Toto Wolff a salué la mémoire d’un homme « irremplaçable ». 

« Notre équipe a perdu un de ses guides spirituels », a-t-il témoigné au sujet de Lauda, président non exécutif de Mercedes depuis 2012.

 

« En tant que partenaire depuis six ans et demi, Niki a toujours été d’une honnêteté et d’une loyauté sans faille. Cela a été un privilège de le compter au sein de notre équipe et très émouvant de voir à quel point c’était important pour lui de contribuer au succès de l’équipe ». 

« À chaque fois qu’il nous faisait un de ces discours mémorables pour nous motiver, il nous apportait une énergie à nulle autre pareille. Niki, tu es tout simplement irremplaçable, il n’y en aura jamais d’autre comme toi », a témoigné Wolff. 

Pour le dirigeant de l’équipe championne du monde, le décès de Lauda va aussi laisser un « grand vide » dans la F1. 

« Niki restera l’une des grandes légendes de notre sport: il combinait l’héroïsme, l’humanité et l’honnêteté aussi bien derrière un volant que dans la vie. Nous avons non seulement perdu un héros, auteur du plus mémorable come-back que nous ayons pu voir, mais aussi un homme qui apportait une lumière et une franchise précieuses pour la Formule 1 moderne », a ajouté l’Autrichien de 47 ans.