/opinion/columnists
Navigation

Encore le foutu Pacte

Coup d'oeil sur cet article

Ça y est, c’est reparti. Dominic Champagne reprend son porte-voix pour nous titiller l’éco-anxiété.

Le metteur en scène avait profité d’une visibilité hors du commun cet automne lors du lancement de son mouvement. Souvenez-vous. En un claquement de doigts, le Chevalier vert était parvenu à s’asseoir en face de François Legault pour lui dire ses quatre vérités. Aucun citoyen « ordinaire » ne peut faire ça.

Malgré cela, le Pacte n’a rassemblé qu’un maigre 275 000 personnes. Honnêtement, c’est très peu. Monsieur Champagne et ses amis artistes veulent donc relancer le tout à l’aide d’une nouvelle vidéo « promotionnello-culpabilisante » pour vous inciter à signer et mettre de la pression sur nos méchants élus.

Pourquoi maintenant ?

Premièrement, il faut bien comprendre pourquoi cette vidéo est publiée à ce moment-ci. Le week-end prochain se tiendra à Montréal le premier conseil général de la CAQ depuis son élection.

Étant conscient des croûtes à manger pour son parti en matière d’environnement, François Legault a décidé que le thème central de la fin de semaine serait l’économie verte. Ils ont même invité Dominic Champagne à participer à un panel.

« Toute est dans toute », comme on dit... C’est pour se remettre sous les projecteurs avant son passage au congrès caquiste que monsieur Champagne a choisi de publier cette vidéo cette semaine. Avec des amis comme ça...

Gouvernements

« Visiblement, nos gouvernements ne prennent pas la situation au sérieux... Nous voulons les obliger à prendre MAINTENANT les mesures qui s’imposent » clament les artistes dans la vidéo.

Peut-on se rappeler que Justin Trudeau fait de l’environnement l’enjeu principal de sa réélection et que François Legault voyage partout pour promouvoir notre hydroélectricité et contribuer à diminuer l’empreinte d’autres provinces et pays ?

Le vrai contribuable, il se range derrière les initiatives équilibrées, réalistes et réalisables. Pas derrière le pelletage de nuages gonflés à l’utopie.