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Legault rencontre le principal conseiller en énergie de Trump

Legault rencontre le principal conseiller en énergie de Trump
Photo Le Journal de Québec

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WASHINGTON | François Legault a rencontré le principal conseiller du président Trump en matière d’énergie, Wells Griffith, une première selon son cabinet.

« Il s’agirait de la première fois qu’un premier ministre du Québec obtient une rencontre avec la Maison-Blanche », a affirmé au Journal le directeur des communications du cabinet du premier ministre, Guillaume Simard-Leduc.

M. Legault a décroché un entretien avec M. Griffith hier en après-midi, quelques heures avant la fin de son séjour en sol américain. M. Griffith est également le directeur des dossiers énergie et affaires internationales sur le National Security Council.

Il s’agirait, selon les recherches effectuées par le ministère des Relations internationales, de la « rencontre de plus haut niveau qu’un premier ministre du Québec a eue avec la Maison-Blanche ».

M. Legault veut promouvoir l’hydroélectricité québécoise comme étant une énergie propre et peu coûteuse, ce qui n’est pas une mince tâche, alors que M. Griffith est un défenseur de l’usage des énergies fossiles comme le charbon, le pétrole et le gaz de schiste, dont les États-Unis sont d’abondants producteurs.

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Trump doit comprendre

« On leur offre le meilleur des deux mondes : une énergie à un prix très compétitif, une énergie qui peut être utilisée pendant les périodes de pointe ; et une énergie verte », s’est exclamé le premier ministre en entrevue avec le Bureau parlementaire, peu avant cette rencontre en haut lieu.

« Je l’ai dit et je le répète : je veux considérer toutes sortes de scénarios pour amener le plus d’électricité possible dans les États du Nord-Est américain. Que le président [Donald Trump] et son conseiller en énergie [Wells Griffith] comprennent ce qu’on est en train de faire, c’est important », a affirmé M. Legault.

Il va plaider que le gaz naturel « n’est pas éternel » et que les États-Unis devront penser à « d’autres sources d’énergie ».

« L’hydroélectricité, c’est un bon deal. C’est le message que je veux porter », a-t-il ajouté. M. Legault terminait hier une mission de quatre jours à New York et

Washington, où le dossier de l’exportation d’électricité a été au cœur de ses rencontres.