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Des éloges de Garciaparra

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ST.PETERSBURG | La dernière fois que Nomar Garciaparra a côtoyé Russell Martin sur une base quotidienne, ils étaient coéquipiers chez les Dodgers de Los Angeles il y a une dizaine d’années.

À cette époque, Garciaparra en était à ses derniers milles comme joueur, alors que le receveur québécois disputait ses premières campagnes dans le baseball majeur.

Aujourd’hui, l’ancien joueur étoile des Red Sox de Boston est analyste à la télévision pour les Dodgers. Il salue le retour de son ancien coéquipier à Los Angeles après un exil de huit ans.

« Je l’ai vu arriver dans les majeures et maintenant, il est un vétéran, a souligné Garciaparra lors d’un entretien avec le représentant du Journal. À ses débuts, il était en mode apprentissage et il devait prouver qu’il pouvait jouer dans les majeures sur une base régulière. C’était une éponge et il absorbait toutes les informations possibles.

Aujourd’hui, il partage ses connaissances avec les jeunes joueurs. Il ne joue pas tous les jours, mais c’est correct à ce stade-ci de sa carrière. Ça peut l’aider à avoir une vision des matchs différente. »

Selon Garciaparra, Martin a rapidement gagné le respect de ses coéquipiers des Dodgers.

« Lorsqu’un vétéran comme Russell arrive dans le vestiaire, le respect est presque automatique, a-t-il ajouté. Les autres joueurs reconnaissent ses réalisations et ses années de service.

C’est le cas de Clayton Kershaw, avec qui il partage des idées sur la façon d’approcher certains frappeurs ou certains matchs. C’est la même chose avec les recrues comme Walker Buehler. Il a une voix rassurante. »

Bons souvenirs de Montréal

Au cours de sa carrière, Garciaparra a joué quelques matchs à Montréal dans différents uniformes.

« J’aimais la ville, comme plusieurs autres joueurs, a-t-il souligné. Je me souviens bien du Stade olympique. Il était un peu désuet, mais j’ai eu vent qu’ils voulaient bâtir un nouveau stade dans les prochaines années. C’est une bonne nouvelle.

« Pour ce qui est du possible retour du baseball à Montréal, c’est positif. Si ça se concrétise, je suis convaincu que les joueurs seront contents de pouvoir y aller. »

Garciaparra trace un parallèle entre le départ des Expos et la situation actuelle des Rays de Tampa Bay.

« Les assistances n’étaient pas constantes à Montréal, mais ça ressemble beaucoup à ce qui se passe à Tampa. Les amateurs ne sont pas toujours au rendez-vous.

«Je crois que la philosophie derrière les nouveaux stades est importante. L’emplacement de l’édifice est crucial. Il doit y avoir des restaurants autour du stade afin que les amateurs puissent se rassembler avant et après les matchs. »