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D’experte en finance à Londres à pêcheuse au harpon autour du monde, Valentine Thomas a plongé dans l’inconnu pour vivre son rêve

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L’amour que porte Valentine Thomas pour les fonds marins aujourd’hui est arrivé «par accident».

«Quelques amis m’ont montré la pêche au harpon et je ne m’attendais pas à aimer ça du tout. J’avais peur de l’océan et j’avais de la misère à nager», raconte-t-elle en riant.

C’est suite à la satisfaction de déguster sa première prise sur une plage avec ses compagnons qu’un déclic s’est fait. «J’ai réalisé que je n’avais rien compris à la vie et qu’il était temps que je fasse quelque chose qui me rende vraiment heureuse».

 

Après avoir travaillé en finance à Londres pendant 6 ans, la Montréalaise s’est retrouvée à vivre au gré des marées en Floride à bord de son véhicule pendant quelques mois avant de démarrer sa nouvelle carrière de pêcheuse professionnelle au harpon.

Son objectif: promouvoir un mode de pêche durable et sensibiliser les gens quant à la provenance de leurs aliments à travers sa page Instagram, son site web et des conférences.

 

Pour elle, la dichotomie entre leurs valeurs et leurs habitudes de consommation est un problème important. «On blâme souvent les grandes compagnies, quand en fait monsieur et madame Tout-le-Monde contribuent grandement aux enjeux environnementaux. Il ne faut pas sous-estimer son pouvoir d’achat dans l’équation».

En ce qui a trait à la pêche, l’adepte du harpon aimerait que les gens diminuent leur consommation de poisson et varient leur diète pour éviter que des espèces ne disparaissent à jamais.

«C’est pas compliqué. La clé, c’est d’être modéré». 

 

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