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Le propriétaire de l’hôtel Le Concorde fait l’acquisition d’une pourvoirie au nord de La Tuque

Le propriétaire de l’hôtel Le Concorde fait l’acquisition d’une pourvoirie au nord de La Tuque
Photo courtoisie

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L’homme d’affaires, qui est propriétaire de l’hôtel Le Concorde à Québec, Jean-Guy Sylvain, acquiert la pourvoirie Némiskau, au nord de La Tuque, avec son associé Bertrand Roberge.

En plus de se porter acquéreurs de la pourvoirie d’une superficie de 32 km2, MM. Sylvain et Roberge achètent deux hélicoptères et un avion, bien que l’endroit soit aussi accessible par la route.

La pourvoirie Némiskau, qui est classée cinq étoiles par la Fédération des pourvoiries du Québec, comprend une auberge de 24 chambres, 19 chalets, un restaurant, ainsi que 11 lacs.

Ce projet permet à M. Sylvain de prendre de l’expansion dans le secteur de l’hébergement de villégiature, lui qui est un passionné de la nature.

«Honnêtement, je pense que ça m’impressionne autant que lorsque j’ai acheté Le Concorde», a confié M. Sylvain en entrevue avec Le Journal.

«C’est arrivé par pur hasard», a-t-il ajouté.

Cette pourvoirie était surtout fréquentée par une clientèle fortunée. Les nouveaux propriétaires se sont donné l’objectif de rendre les lieux plus accessibles.

Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. La pourvoirie appartenait depuis 2002 à l’homme d’affaires Réal Hogue qui a beaucoup investi au fil des ans pour améliorer le site.

Selon M. Sylvain, la valeur des actifs dépasse les sept millions de dollars.

Le nom Némiskau signifie «poissons en abondance» en langue attikamek. La pourvoirie est accessible en voiture ou en hydravion, de mai à octobre.

Ayant une capacité d'accueil de 230 visiteurs, elle propose des plans américain et européen, en formule tout inclus. 

«On aimerait que tout le monde puisse profiter de ça à des prix raisonnables. On peut facilement s’y rendre en auto. Il y a une plage extraordinaire, des jeux pour les enfants et un restaurant de 200 places. Il y a une salle de bal, qui a coûté plus d’un demi-million de dollars, avec un foyer et des écrans géants. On retrouve même une chapelle», a énuméré M. Sylvain.

«Je veux faire comme j’ai fait au Concorde, c’est-à-dire créer des forfaits qui ne coûteront pas une fortune», a affirmé M. Sylvain qui est déjà propriétaire de deux camps de pêche dans le Grand Nord.  

Les nouveaux propriétaires comptent augmenter éventuellement leur capacité d’accueil avec la construction d’une quinzaine de nouveaux chalets.