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Alex Beaulieu-Marchand couronné

Le skieur acrobatique élu athlète de l’année pour les régions de Québec et Chaudière-Appalaches

Alex Beaulieu-Marchand
Photo d'archives, AFP Alex Beaulieu-Marchand

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Un vieux dicton prétend que les absents ont toujours tort. Pas forcément au Gala de l’athlète, où bien des absents ont raflé les honneurs, à commencer par le skieur acrobatique Alex Beaulieu-Marchand, élu athlète de l’année.

Trois des quatre gagnants des prix individuels majeurs étaient malheureusement retenus ailleurs pour diverses raisons.

Quant à Beaulieu-Marchand, c’est son paternel, qui a survolé les X Games avec une récolte historique de trois médailles, qui a accepté avec bonheur le prix de fiston.

En vacances sous le soleil du Mexique, « ABM » s’est dit honoré, dans un échange de messages.

« Je suis incroyablement content de recevoir cet honneur, évidemment. Je ne m’attendais pas à ça. Je suis content de ma saison et ça fait chaud au cœur de recevoir un titre comme ça pour souligner celle-ci.

« Ça me rend fier de pouvoir gagner un titre comme pensant que mon parcours n’a pas été un fardeau pour moi, mais seulement la réalisation d’un rêve d’enfance, entouré de plaisir et d’expériences remarquables sur mon chemin », a-t-il commenté.

Absents de renom

Quant à l’athlète par excellence en sport individuel national, Simone Boilard, elle a été victime d’une commotion cérébrale à la suite d’une collision avec un véhicule lors d’un entraînement plus tôt dans la journée. Son état de santé a motivé son absence.

Pour sa part, le partenaire/coéquipier national, Mathieu Betts, est actuellement fort occupé à ses premiers pas avec les Bears de Chicago, dans la NFL. « Je ne mentirai pas, c’est décevant », a soupiré le président du comité de sélection, Denis Fortin.

« On a essayé novembre, décembre, mai... On a analysé le tout et on pense que le printemps demeure la moins mauvaise des périodes pour recevoir le maximum d’athlètes, mais si on les attend tous, on ne fera jamais rien », a ajouté celui qui se consolait avec un record de 335 convives pour le gala.

Parmi les élus, Mathieu Roy a sauvé l’honneur par sa présence. Ses exploits sur la scène du softball lui ont valu le prix dans la catégorie coéquipier/partenaire international de l’année.

« C’est cool d’obtenir une telle reconnaissance, plus pour mon sport que pour moi-même. Espérons que ça va aider les gens à découvrir un sport encore méconnu », a mentionné celui qui a remporté le championnat de l’International Softball Congress avec les Gremlins de New York et qui s’envole sous peu pour les championnats du monde à Prague.

Patience récompensée

L’un des lauréats qui n’aurait raté la soirée pour rien au monde est l’entraîneur international de l’année, Alain Bernier. Pourtant, le maestro du taekwondo aurait eu toutes les raisons de bouder, lui qui n’avait pas reçu le précieux honneur depuis 2008, après avoir été finaliste dix ans d’affilée.

« C’est important d’être là pour représenter mes athlètes et l’excellence dans le sport, même si on n’est jamais sûr de gagner. Je suis ici aujourd’hui parce que mes athlètes rivalisent avec les meilleurs au monde et qu’ils sont bien appuyés », a-t-il dit, en saluant au passage la contribution d’Excellence sportive Québec-Lévis.

LES LAURÉATS

Sport individuel international

Alex Beaulieu-Marchand

Ski acrobatique


Partenaire/coéquipier international

Mathieu Roy

Softball


Partenaire/coéquipier national

Mathieu Betts

Football


Sport individuel national

Simone Boilard

Cyclisme


Entraîneur international

Alain Bernier

Taekwondo


Entraîneur national

Félix-Antoine Lapointe

Athlétisme


Découverte féminine

Liliane Gagnon

Ski de fond


Découverte masculine

Louis-David Chalifoux

Ski acrobatique


Athlète-étudiant

Jean-Simon Desgagnés

Athlétisme


Équipe Rouge et Or

cross-country féminin

Athlétisme


Officiel

Simon Bordeleau

Gymnastique


Bénévoles

Clermont et Jeannine Gingras

Hockey Blizzard SSF


Prix hommage

Jacques-Amyot

André Lacroix

Hockey