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Jean-Marie Lapointe a vécu 10 ans dans la pauvreté

Jean-Marie Lapointe a vécu 10 ans dans la pauvreté
Photo courtoisie, Moi&cie

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Il y a à peine trois ans, Jean-Marie Lapointe vivait sous le seuil de la pauvreté, lui qui était incapable de trouver du travail.

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«Moi, ça fait juste trois ans que j’arrive à être autonome [financièrement]», révèle l’animateur et conférencier dans le dernier épisode du balado de QUB radio Devine qui vient souper?

«Parce que les 10 années avant, je n’avais pas de contrat, je ne travaillais pas», poursuit-il. 

«Quand je regarde la moyenne de mes T4 des 10 dernières années, c’est en bas de 20 000 $. Largement en bas de 20 000 $», dit celui qui anime Fin de mois, une série sur la pauvreté sur MOI ET CIE. 

 

 

«Pendant 10 ans, j’ai eu de la misère à avoir une vie», affirme l’animateur, précisant que la pauvreté peut complexifier les relations de couple et les projets de famille. 

«Comment veux-tu que je me sente, moi, au bout d’une table, dans une date avec une fille, alors que j’ai de la misère à subvenir à mes propres besoins ?»

«Une chance que j’avais un appartement qui était payé, parce que j’avais acheté un appartement il y a très longtemps. J’avais des assises», insiste-t-il. 

Des amis en renfort

À un certain moment, l’animateur raconte avoir dû se tourner vers certains de ses proches, dont l’animatrice Pénélope McQuade et le comédien Michel Charette, pour de l’aide financière. 

«J’ai eu des amis qui m’ont avancé de l’argent, j’ai eu des proches qui m’ont aidé», confie-t-il aux animateurs de QUB radio Sophie Durocher et Richard Martineau. 

  

  • ÉCOUTEZ l'épisode complet de Devine qui vient souper? avec Cathy Gauthier et Jean-Marie Lapointe:   

 

«Ce que je peux dire ouvertement, c’est qu’il y avait des gens dans mon entourage qui n’avaient pas les reins assez solides pour m’aider. Mais, il y en a d’autres que oui. Des amis, des gens dans le métier. Des Michel Charette, des Pénélope McQuade, ma chum Annie Labrecque dans les Cantons-de-l'Est. Des gens m’ont avancé des milliers de dollars et j’ai tout remboursé. Jusqu’à tout récemment.» 

Jean-Marie Lapointe a par ailleurs dit trouver «ironique» que ce soit la série sur l’itinérance Face à la rue qui l’a «peut-être empêché de tout perdre».

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