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Pérez comme à la maison

Sergio Pérez a été photographié dans les paddocks du Grand Prix du Canada.
Photo Martin Chevalier Sergio Pérez a été photographié dans les paddocks du Grand Prix du Canada.

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Si le Montréalais Lance Stroll sera le favori de la foule, son coéquipier Sergio Pérez comptera aussi son lot de partisans.

« Le circuit Gilles-Villeneuve est une place très spéciale, a souligné le vétéran de l’écurie Racing Point. Il y a toujours beaucoup de Mexicains qui sont présents pour m’encourager. L’étape de Montréal sera spéciale parce que notre écurie va courir à la maison tout comme mon coéquipier. C’était particulier quand nous avons dévoilé les voitures en janvier à Toronto. Je souhaite qu’on puisse offrir de bons moments aux partisans canadiens présents. »

« C’est toujours vraiment spécial pour un pilote de courir à la maison, a poursuivi Pérez dont la meilleure performance cette saison a été un sixième place au Grand Prix d’Azerbaïdjan le 28 avril. C’est un week-end différent quand tu cours à la maison et la motivation est très grande. L’appui et les partisans sont plus nombreux. Lance va être un pilote différent ce week-end. La semaine est encore jeune, mais je ne pense pas qu’il va être plus nerveux. »

Sergio Pérez dans sa voiture à Monaco.
Photo d'archives
Sergio Pérez dans sa voiture à Monaco.

Parité

« En F1, il y a toujours de la pression et ça ne change rien de courir à la maison, a-t-il résumé. Que ta mère soit présente ou pas, tu dois offrir ta meilleure performance à chaque semaine. »

Pérez assure entretenir une excellente relation avec son coéquipier qui est aussi le fils du copropriétaire Lawrence Stroll.

« On a une bonne entente, a-t-il raconté, et on travaille bien ensemble pour tenter d’améliorer la voiture. »

Pérez souhaite que des changements importants surviennent en F1 afin d’offrir un meilleur équilibre dans le plateau.

« L’intérêt des amateurs diminue et la F1 ne peut pas se permettre une telle situation, a-t-il prévenu. Les amateurs désespèrent de voir naître une plus grande parité. Il y a de féroces batailles parmi les équipes du milieu de grille, mais ce n’est pas le cas malheureusement pour celles en avant. J’espère voir des changements dès la saison 2020-2021. »

« En F1, les écuries pensent chacune à leurs intérêts, a ajouté l’ancien coureur de la défunte formation Force India. C’est le problème et ce qui tue le sport. C’est incroyable les dépenses de certaines écuries. On a besoin d’un sport plus en santé. Je vais courir encore cinq ou six ans, mais je pense à la prochaine génération de coureurs. »

Pérez souhaite que le Grand Prix du Mexique soit sauvé pour les prochaines années. Confirmé en 2019, il pourrait disparaître dès l’an prochain avec la venue de nouvelles étapes aux Pays-Bas et au Vietnam.

« On devrait en savoir plus d’ici un mois. Le Grand Prix est très bon pour promouvoir notre pays. Même quand je ne serai plus là, j’espère que ça va continuer. »