/entertainment/shows
Navigation

«Robert en CharleboisScope»: une légende toujours à son meilleur

«Robert en CharleboisScope»: une légende toujours à son meilleur
Sebastien St-Jean / Agence QMI

Coup d'oeil sur cet article

MONTRÉAL | Pour célébrer ses 50 ans de carrière, Robert Charlebois a voulu donner une nouvelle jeunesse à ses chansons, tout en leur offrant un visuel résolument moderne et enchanteur. Lors de la première de son nouveau spectacle «Robert en CharleboisScope», jeudi soir, le chanteur en a mis plein la vue, et les oreilles, au public rassemblé à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.  

«Robert en CharleboisScope»: une légende toujours à son meilleur
Sebastien St-Jean / Agence QMI

Après une vidéo montrant quelques perles qu’il a pu dire en entrevue au cours des décennies, Charlebois est arrivé tranquillement sur scène, tout de blanc vêtu, alors que la salle est debout pour l’accueillir.   

«Robert en CharleboisScope»: une légende toujours à son meilleur
Sebastien St-Jean / Agence QMI

La pièce «Le manque de confiance en soi», extraite de son plus récent album, a lancé la soirée. Une brochette de succès que tout le monde peut reprendre en choeur a suivi, comme «Dolorés», «Les ailes d’un ange» ou «Ent’2 joints».   

«Robert en CharleboisScope»: une légende toujours à son meilleur
Sebastien St-Jean / Agence QMI

Dix solides musiciens entourent Charlebois, dont deux batteurs et une section de cuivres, qui ont notamment permis de purs moments d’enchantement musical, comme durant la version déjantée de «Tout écartillé». Magnifique!   

«Robert en CharleboisScope»: une légende toujours à son meilleur
Sebastien St-Jean / Agence QMI

Puissant, l’orchestre a livré une prestation parfaite, tandis que Robert Charlebois, toujours très en voix, s’est amusé comme un gamin à jongler avec les chansons de toutes les époques.   

L’arrivée surprise de Louise Forestier durant «California» a fait lever la salle d’un bond. Quel bonheur de voir ces deux septuagénaires partager ensuite la scène sur «Lindberg», avec la même énergie et le même bonheur que dans leur jeunesse. Ils partagent 58 ans d’amitié, un exploit à souligner.

Un visuel extatique  

Pour créer le visuel dynamique et évocateur, projeté sur un immense écran de 50 pieds de large installé en fond de scène, deux compagnies québécoises, spécialisées en projections vidéo et en animations graphiques, ont conçu un kaléidoscope contenant autant des extraits de films, d’archives, de clips que des images psychédéliques.   

La version «Fu Man Chu» a notamment été le prétexte à revoir des images du film «Un génie, deux associés, une cloche» de Sergio Leone, dans lequel Charlebois a joué un rôle.   

Entre les montages psychédéliques colorés et des images rétro, il y a aussi parfois une place pour la sobriété comme sur «Ordinaire», durant laquelle se superposent sur l’écran le jeune Charlebois avec celui sur scène, chantant la même chanson. Une image saisissante qui prouve l’intemporalité de la musique, malgré le temps qui passe inexorablement.   

«Robert en CharleboisScope»: une légende toujours à son meilleur
Sebastien St-Jean / Agence QMI

«Robert en CharleboisScope» sera de retour les 7 et 8 juin à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, ainsi que du 4 au 7 décembre 2019.

Visitez qub.radio pour ne rien manquer de notre programmation quotidienne et de nos baladodiffusions