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Vettel avait raison d’être en furie

Sebastian Vettel n’a pas souri beaucoup sur le podium après la course de dimanche au circuit Gilles-Villeneuve.
Photo Martin Chevalier Sebastian Vettel n’a pas souri beaucoup sur le podium après la course de dimanche au circuit Gilles-Villeneuve.

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Sebastian Vettel a quitté Montréal avec un goût amer en bouche. Le pilote de Ferrari a eu le sentiment de se faire voler la victoire dimanche. Ça va le gruger de l’intérieur jusqu’au Grand Prix de France dans deux semaines.

J’ai revu la fameuse séquence du 48e tour entre l’Allemand et Lewis Hamilton au moins une dizaine de fois. Est-ce que Vettel a fait un tout droit de façon intentionnelle ? Non. C’est une erreur de pilotage pure et simple.

Son retour en piste ? Très discutable. Il aurait pu prendre une autre ligne de course. Est-ce que sa manœuvre lui valait une pénalité de cinq secondes ? Je ne crois pas. Au cours des dernières années, certains pilotes ont fait des choses bien pires en piste, mais ils n’ont pas reçu une sanction aussi sévère.

Du même coup, le commissaire de la course a saboté une fin de course qui s’annonçait très prometteuse. Vettel et Hamilton se livraient une belle bataille depuis les premiers mètres de l’épreuve. Celle que tous les amateurs attendaient depuis le début de la saison. Dommage.

Gros malaise

Dans les dernières années, on a été témoins de plusieurs célébrations de Hamilton. Dimanche, il s’est gardé une « petite gêne ». Ce n’est pas de cette façon qu’il aime remporter des courses.

Après l’annonce de la pénalité avec 12 tours à faire, Hamilton a essayé de pousser sa Mercedes au maximum pour gagner à la régulière. Il aurait pu adopter une approche conservatrice comme le souhaitait son directeur d’écurie Toto Wolff, mais il ne l’a pas fait.

Il n’est pas mon pilote favori, mais j’aime ce type d’attitude chez un athlète. Il l’a fait pour les amateurs et le spectacle.

J’ai assisté à la conférence de presse de la FIA. Ce fut un malaise du début à la fin à cause de la situation qui s’était déroulée en piste. Vettel était enragé, Hamilton dans ses petits souliers et Leclerc jouait au pilote qui n’était au courant de rien.

Soit dit en passant, je n’achète pas la version de Ferrari selon laquelle ils n’ont pas informé Leclerc de la punition de Vettel. De la bouillie pour les chats. En F1, on est dans l’ère où toutes les informations sont scrutées à la loupe.

Des paddocks et de la peinture

Ma semaine au circuit Gilles-Villeneuve m’a permis de découvrir les nouveaux paddocks. C’est de toute beauté. Toutes les personnes impliquées ont fait un boulot remarquable. Les pilotes, les équipes et les amateurs ont apprécié leur premier contact avec les nouvelles infrastructures.

Par contre, le revêtement des garages a été une source d’emmerdement pour les écuries. Ce n’est pas normal de voir des mécanos sortir leur grattoir pour enlever la peinture d’époxy pour éviter qu’elle se retrouve sur les pneus de leurs monoplaces.

Pour ce qui est de la course, mon coup de cœur revient à Lance Stroll et à sa neuvième place. Le jeune pilote se démène comme un diable dans l’eau bénite depuis le début de la saison. Une bouffée d’air pour lui et on espère que ça pourra le relancer.

Le ridicule ne tue pas les Alouettes

Sebastian Vettel n’a pas souri beaucoup sur le podium après la course de dimanche au circuit Gilles-Villeneuve.
Photo courtoisie, Lucas Kschisc

Les Alouettes continuent d’accumuler les faux pas. Le départ de Mike Sherman n’a rien de surprenant. L’ancien entraîneur de la NFL n’a jamais été dans le coup durant son passage dans la LCF. Il était dépassé dans ses méthodes et dans son approche avec les joueurs. On souhaite maintenant bonne chance à Khari Jones dans sa fonction par intérim. Il a une énorme tâche devant lui pour renverser la vapeur. Cette organisation vient d’atteindre un nouveau niveau de médiocrité. Est-ce qu’il y a un pilote dans l’avion ?

Repêchage : la LHJMQ doit mettre son pied à terre

Sebastian Vettel n’a pas souri beaucoup sur le podium après la course de dimanche au circuit Gilles-Villeneuve.
Photo Didier Debusschere

Entre deux articles sur le Grand Prix, j’ai vu passer des textes désolants au sujet du repêchage de la LHJMQ. Les dirigeants du circuit Courteau en ont soupé de voir des joueurs indécis quant à leur avenir dans le hockey. On peut très bien les comprendre. La solution ? Il faudrait mettre une date butoir aux joueurs, afin qu’ils déterminent le circuit de leur choix. Comme ça se fait dans la NCAA. Les joueurs doivent arrêter de vouloir choisir leurs formations et leurs destinations. Ça ne fait pas sérieux.

Les Sabres vont regretter le contrat de Skinner

Sebastian Vettel n’a pas souri beaucoup sur le podium après la course de dimanche au circuit Gilles-Villeneuve.
Photo AFP

Je suis tombé en bas de ma chaise lorsque j’ai pris connaissance du contrat accordé à Jeff Skinner par les Sabres de Buffalo. Je veux bien croire que l’attaquant a marqué 40 buts l’an dernier, mais c’est un très gros risque. Est-ce que les dirigeants des Sabres ont oublié l’historique de commotions de Skinner ? Je ne crois pas. L’athlète de 27 ans en aurait trois au compteur et sa dernière remonte à la saison 2012-13. S’il en subit deux autres dans les prochaines années, sa carrière sera compromise.

Les Rays ont reçu une autre gifle

Sebastian Vettel n’a pas souri beaucoup sur le podium après la course de dimanche au circuit Gilles-Villeneuve.
Photo courtoisie

Les Rays de Tampa Bay tentent par tous les moyens d’attirer des spectateurs au Tropicana Field. La semaine dernière, ils ont effectué une vente éclair avec des lots de 5000 billets à 5 $ pour leurs cinq prochains matchs à domicile. Les Rays ont seulement écoulé deux des cinq lots. Voici un autre signe du manque d’intérêt des amateurs de Tampa. Mais les cotes d’écoute pour leurs matchs seraient excellentes. À ce sujet, est-ce que quelqu’un a vu des chiffres au cours des derniers mois ? Je suis toujours loin d’être optimiste quant au futur de cette équipe à Tampa.