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Bob Slowik a apprivoisé les Alouettes et le football canadien

Bob Slowik a apprivoisé les Alouettes et le football canadien
PHOTO COURTOISIE / Lucas Kschischang - Alouettes de Montréal

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Avec ou sans Mike Sherman, le nouveau coordonnateur défensif des Alouettes de Montréal, Bob Slowik, n’a aucune intention de quitter la Ligue canadienne de football (LCF).

Slowik a été recruté par Sherman, qui a quitté l’équipe samedi, en janvier. Les deux hommes se connaissent bien puisque Slowik a travaillé sous les ordres de l’ancien pilote des Oiseaux avec les Packers de Green Bay, de 2000 à 2004.

«Je suis reconnaissant qu’il m’ait donné la chance de venir ici et maintenant j’ai hâte de voir ce que nous pouvons faire contre Edmonton, a-t-il lancé, lundi après l’entraînement des siens. Je veux continuer. J’adore être un entraîneur, c’est ma passion.»

Les Alouettes entameront la saison régulière vendredi au domicile des Eskimos.

Slowik, qui a travaillé pendant 19 ans dans la NFL, était attristé de voir son vieil ami partir. Il n’était toutefois pas sous le choc.

«Quand tu es dans ce business depuis presque 40 ans, c’est le genre de choses que tu as déjà vécu, a-t-il reconnu. C’est sûr que c’est difficile quand ça touche quelqu’un qui t’a donné une chance de venir dans la LCF et d’admirer toute cette vitesse et tout ce mouvement sur le terrain.»

«Il [Sherman] va retomber sur ses pieds et trouver quelque chose d’autre. Je suis sûr qu’il va bien s’en sortir», a-t-il ajouté.

Gagner la confiance

Même s’il n’avait aucune expérience du football canadien avant de passer quelques semaines avec les Alouettes en tant qu’entraîneur invité en 2018, Slowik semble avoir adopté le style de jeu et les règlements préconisés au pays.

C’est d’ailleurs pourquoi il a gagné la confiance de l’entraîneur-chef par intérim Khari Jones.

«Il [Slowik] a un vrai respect pour la LCF, a indiqué celui qui occupe aussi le rôle de coordonnateur offensif de l’équipe. Il s’ajuste. Cela ne veut pas dire que tout ira toujours bien, mais c’est pour cela que je suis là. Les autres entraîneurs peuvent aussi aider. Il a le bon état d’esprit et c’est ce qui est le plus important.»

«J’ai passé beaucoup de temps à étudier le jeu pendant la saison. Il est fascinant», a pour sa part indiqué Slowik, qui avoue avoir été surpris par certains aspects du football canadien.

«Je n’ai pas eu trop de difficulté à m’adapter aux 12 gars sur le terrain, a-t-il dit. Toutefois, ç’a pris du temps à m’habituer au mouvement [avant la mise en jeu du ballon].»