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Équipe de la NBA à Montréal: Michael Fortier souhaite rassembler au moins 2 milliards $

Équipe de la NBA à Montréal: Michael Fortier souhaite rassembler au moins 2 milliards $
Dominick Gravel/Agence QMI

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L’ancien ministre et sénateur Michael Fortier, qui fait partie d’un groupe d’investisseurs souhaitant amener une équipe de la NBA à Montréal, souhaite rassembler au moins 2 milliards $ pour prouver que la ville est une candidate sérieuse.

«On veut rassembler au moins 2 milliards $ US dans les meilleurs délais possibles, même avant que la NBA annonce une expansion, pour démontrer à la ligue qu’on est sérieux», a expliqué le banquier en entrevue à l’émission Dutrizac de 6 à 9 sur QUB radio.

M. Fortier assure que lui et son groupe ne sont pas à la recherche d’investissements publics et qu’ils n’ont pas «besoin de l’argent du payeur de taxes».

  • ÉCOUTEZ l'entrevue complète de Michael Fortier sur QUB radio:

L’engouement partout au pays pour les Raptors de Toronto, qui tenteront jeudi de remporter un premier championnat, pourrait donner un coup de pouce à Montréal qui devra se battre aux côtés d’autres villes pour avoir une équipe.

«Il faut convaincre la ligue que Montréal est un endroit privilégié pour ajouter une équipe, a reconnu M. Fortier. Je pense qu’avec l’engouement qu’on observe au Canada, il est certain que la ligue ne peut pas ignorer l’intérêt que les Canadiens ont pour le basket.»

De nouveaux partisans

L’ex-ministre conservateur responsable de la région de Montréal est d’ailleurs persuadé «que les Montréalais seraient très enthousiastes par rapport à l’arrivée d’une équipe de la NBA».

Michael Fortier croit que la ligue «vient de gagner de nouveaux adeptes», «des gens qui n’avaient peut-être jamais regardé un match et qui ont découvert un sport vraiment exceptionnel».

Si la venue d’une équipe professionnelle de basketball à Montréal n’est pas pour demain, la prochaine étape pour la ville pourrait être d’accueillir des matchs de la saison régulière.

«Si on réussissait à attirer un match l’an prochain ou dans deux ans, ce serait un signal très porteur sur le sérieux que pourrait représenter Montréal comme candidate. Mais, pour l’instant, ce n’est pas dans les cartons.»

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