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Grand défi Pierre Lavoie : Une première pour l’Île d’Orléans

Grand défi Pierre Lavoie : Une première pour l’Île d’Orléans
Photo d'archives, Agence QMI

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Après avoir quitté La Malbaie dans la nuit du 13 au 14 juin pour atteindre St-Ferréol-les-Neiges, les 1075 participants au 1000 km du Grand défi Pierre Lavoie feront escale sur l’Île d’Orléans avant d’atteindre le Parc de la Chute-Montmorency. Une première depuis la création de l’événement.

Comme l’an dernier, l’épreuve débutera sur le trajet qu’a emprunté Pierre Lavoie lors de son tout premier défi en 1999, alors qu’il voulait sensibiliser la population à l’acidose lactique, maladie héréditaire prévalant au Saguenay—Lac-Saint-Jean. C’est ainsi que le peloton débutera son expédition à La Baie, à 13h jeudi, avant de se diriger vers L’Anse-Saint-Jean, puis La Malbaie.

Après avoir traversé la Capitale-Nationale, les cyclistes prendront la direction de Thetford Mines, vendredi après-midi. Ils pédaleront ensuite jusqu’à Warwick, puis à Drummondville, où ils pourront dormir quelques heures avant d’amorcer La Boucle de 9h à 18h le 15 juin. En soirée, ils se dirigeront vers Granby, puis vers Saint-Jean-sur-Richelieu pour la dixième étape du parcours.

Les 215 équipes feront escale à Brossard, puis termineront leur périple au Stade olympique de Montréal 14h15, dimanche après-midi.

Rappelons que la ville qui sera votée la plus accueillante recevra une bourse de 25 000$ pour financer un projet faisant la promotion des saines habitudes de vie.

Non au plastique!

Cette année, le thème de l’événement est le « Pouvoir de l’engagement », donc l’importance de faire des gestes concrets pour régler des problèmes sociaux. Quoi de mieux pour y faire honneur que d’organiser le Grand défi Pierre Lavoie (GDPL) sans bouteilles d’eau de plastique?

C’est grâce à deux immenses citernes de 28 000 et 38 000 litres, munies de 30 robinets, qui seront transportées d’un bout à l’autre du parcours que les coureurs pourront s’hydrater.

«Il y a 6000 cyclistes à La Boucle et 1100 participants qui roulent de Saguenay à Montréal. Il faut les faire boire! Ces citernes sont un investissement à long terme. Dans les dernières éditions, on a utilisé 72 000 bouteilles d’eau. Maintenant, c’est fini!» s’est exclamé Pierre Lavoie, la veille du départ du GDPL.

D’ailleurs, le conférencier envoie un clin d’œil à tous les organisateurs d’événements à travers la province et même le pays.

«Si nous sommes capables de n’utiliser aucune bouteille pour une course de cette envergure, en bougeant de région en région sur quatre jours, n’importe quel événement statique devrait être apte à faire de même.»