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Impliquée pour les bonnes raisons

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L’ancienne patineuse de vitesse Marianne St-Gelais est fière de s’impliquer pour une première fois au Grand défi Pierre Lavoie.

Celle qui a participé trois fois aux Jeux olympiques a décidé d’embarquer dans l’aventure du défi cycliste pour un homme qu’elle connaît depuis son jeune âge et pour qui elle a une grande admiration.

«Je connais Pierre Lavoie depuis que j’ai 10 ans. Nous venons tous les deux du même coin. Il a toujours été un homme qui m’a impressionnée par son implication dans tous ces événements, et bien sûr pour ce génial Grand défi qu’il a mis sur pied il y a quelques années, a mentionné St-Gelais. Ce ne fut pas difficile de prendre la décision d’embarquer dans ce périple de vélo de quatre jours.»

L’athlète originaire de Saint-Félicien a pris la décision d’accrocher ses patins après les Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang et la Coupe du Monde de 2018. En tant qu’ex-patineuse, St-Gelais trouve important que les anciens sportifs s’impliquent dans ce genre d’aventure, qui fait la promotion de la santé et de l’activité physique.

«Je pense que nous avons un certain rôle. Les jeunes dans les écoles secondaires que nous visitons nous voient comme des modèles. C’est important de leur donner une bonne image. Cet événement est parfait pour le faire. C’est du concret et c’est une plateforme géniale pour inciter les gens à participer à l’événement, à faire un don ou même à nous encourager. Pour ma part, je suis fière et je trouve ça important de redonner aux plus jeunes ou de faire la promotion de l’activité physique», a souligné St-Gelais.

Impressionnée par l’ampleur

Chaque année, le Grand défi accueille différents athlètes, personnalités des médias et cyclistes passionnés qui participent à ce grand tour à vélo. La passion et l’implication de tous ces gens impressionnent grandement Marianne St-Gelais, qui a participé à trois étapes du parcours jusqu’ici.

«En arrivant ici, je me suis rendu compte que ce n’était pas moi l’athlète, a blagué l’olympienne. Les gens sont prêts et passionnés par l’événement. C’est plaisant de discuter avec tout le monde, et c’est un défi qui n’est vraiment pas évident. Nous pouvons nous préparer mentalement et physiquement pendant quatre ans avant les prochains Jeux olympiques. Se préparer pour quatre jours de vélo, accompagnés de pluie, c’est bien différent», a conclu la triple médaillée olympique.