/sports/baseball/capitales
Navigation

Les Cubains débarquent à Québec

Les Cubains débarquent à Québec
Photo AGENCE QMI, JÉRÉMY BERNIER

Coup d'oeil sur cet article

Les renforts tant attendus dont parlait le gérant des Capitales, Patrick Scalabrini, depuis le début de la saison sont finalement arrivés. Yordan Manduley, qui en est à sa cinquième campagne à Québec, ainsi que ses deux compatriotes cubains Vladimir Garcia et Stayler Hernandez seront de la partie dès dimanche.

Les trois hommes sont bien au fait de leur rôle au sein de la formation québécoise. Ils savent qu’ils auront une certaine pression sur les épaules et qu’ils devront, par leur performance, aider l’équipe à se remettre sur les rails.

«Je suis conscient que je devrai être un pilier à l’attaque et en défense, et je suis préparé en conséquence. Les Capitales connaissent une période difficile présentement et je crois que mes cinq ans d’expérience dans l’équipe lui seront utiles», a indiqué Yordan Manduley en entrevue au centre Baseball 360.

De son côté, Scalabrini ne cache pas sa joie quant à l’arrivée tardive de ses précieux joueurs cubains qui ont déjà raté plus du quart de la saison régulière. Rappelons qu’ils devront aussi s’absenter pour une douzaine de matchs lors des Jeux panaméricains à la fin du mois de juillet.

«Mets-en que c’est un soulagement! On est enfin plus proche de l’équipe qu’on voulait bâtir, avec les bons joueurs aux bonnes positions. Même si j’avais su que j’allais devoir patienter autant de temps avant de pouvoir les ajouter à l’alignement, j’aurais fait les démarches pour les avoir. Évidemment, j’aurais monté mon équipe différemment, en conséquence, mais je considère que ces gars-là valent la peine.»

Hernandez et Garcia

Stayler Hernandez sera assurément un frappeur dangereux. L’an dernier, dans la «Serie Nacional», il a frappé pas moins de 20 circuits et produit 79 points. En défense, il pourra s’illustrer autant au premier but qu’au champ.

«Je suis fébrile à l’idée de recevoir mon premier lancer dans une ligue professionnelle, a dit Hernandez dans sa langue maternelle. J’ai hâte de tester les lanceurs de la ligue et de voir la différence avec ceux de chez nous.»

Pour sa part, Vladimir Garcia s’ajoutera à la rotation des lanceurs partants dès dimanche, où il connaîtra son premier départ avec le bleu-blanc-jaune. Selon ses dires, son principal atout est sa balle rapide se situant entre 93 et 94 milles à l’heure. Lors du passage de l’équipe nationale cubaine dans la Ligue Can-Am en 2016, Garcia était l’artilleur partant dans le seul match où la formation cubaine a gagné contre Québec.