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Carl Hagelin croit aux chances des Capitals

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Carl Hagelin n’a peut-être disputé que 27 matchs avec les Capitals de Washington, mais il a rapidement compris qu’il souhaitait poursuivre sa carrière avec le club. Il a ainsi renoncé à son statut de joueur autonome et accepté un contrat de quatre saisons, dimanche.

Échangé deux fois lors de la dernière campagne, l'attaquant s’est dit chanceux d’atterrir dans la capitale des États-Unis et il croit aux chances de l’organisation de remporter une autre coupe Stanley bientôt.

«C’est bien de savoir que je serai un membre de cette équipe pour tout ce temps, a-t-il dit lors d’une conférence téléphonique, lundi. Quand j’ai été échangé à Washington, je ne savais pas à quoi m’attendre. Les [27] matchs que j’ai joués m’ont permis de mieux comprendre à quel point cette équipe est bonne et à quel point c’est amusant d'y jouer.»

«Je n’aurais pas accepté un contrat à Washington si je ne croyais que l’équipe avait encore de bonnes chances de gagner la coupe Stanley. Ça commence avec [Alexander Ovechkin, Nicklas Backstrom] et John Carlson comme joueurs d’expérience qui savent ce que ça prend pour gagner.»

De bonnes choses

L’année n’a pas été de tout repos pour Hagelin. Après deux saisons et demie avec les Penguins de Pittsburgh, il a été échangé deux fois, aux Kings de Los Angeles puis aux Captals, en un peu plus de trois mois.

Hagelin, qui a également porté les couleurs des Rangers de New York et des Ducks d’Anaheim dans sa carrière, a toutefois refusé de voir ces échanges comme un désaveu à son égard.

«J’ai fait de nombreuses bonnes choses dans ma carrière. J’ai participé aux séries éliminatoires lors de chaque saison. Cette année, j’ai commencé avec les [Penguins] et je me sentais bien, mais j’ai été échangé. Ils voulaient effectuer des changements et les [Kings] voulaient en faire également. Je me suis blessé après seulement cinq matchs à [Los Angeles] et soudainement, l’équipe n’était plus du portrait des éliminatoires...»

Même si la saison s’est terminée avec une élimination surprenante en sept parties face aux Hurricanes de la Caroline en première ronde, il a estimé qu’il est au meilleur endroit possible.

«En séries, nous avons bien joué, mais pas assez. Nous étions à un but de se rendre au deuxième tour.»

«Si vous regardez les meneurs de l’équipe, ils y sont depuis longtemps. Les équipes qui gagnent la coupe Stanley sont celles qui misent sur de bons vétérans et beaucoup de leadership.»

«Je crois que c’est à partir de là que tout commence.»