/news/education
Navigation

Enseignement: la zone de chamaillage a été un franc succès, affirme la directrice de l'école primaire des Quatre-Vents

Coup d'oeil sur cet article

L’école primaire des Quatre-Vents de Saint-Apollinaire, au sud de Québec, dresse un bilan positif de son projet de « zone de chamaillage », qui avait fait beaucoup parler lors de son instauration en janvier dernier, car on y permettait aux enfants de se bousculer pour s’amuser.

Le projet pilote, baptisé officiellement « activités ludiques turbulentes », a été un franc succès selon la directrice de l’école, Sherley Bernier.

«Les enfants sont plus disposés pour leur apprentissage. On le constate facilement lorsqu’ils sont passés dans la zone d’activités ludiques turbulentes», a affirmé la directrice à TVA Nouvelles.

À l’origine, cette zone, qui est située en plein centre de la cour d’école et qui fait 2 mètres par 2 mètres, visait justement à permettre aux élèves d’extérioriser leur trop-plein d’énergie.

Selon Mme Bernier, «se chamailler» se traduit par s’agripper et se rouler un par-dessus l’autre. Tout ce qui est coup de poing ou morsures est interdit.

Quelques règlements s’imposent avec ce nouveau concept. Par exemple, il faut avoir un partenaire pour entrer dans la «zone de chamaillage».

Les jeunes que TVA Nouvelles a rencontrés sont heureux de l’initiative de leur école. Selon plusieurs, aucune blessure n’est survenue lors de leur période de chamaillage puisque leur professeur d’éducation physique, Monsieur Nicolas, leur a bien montré comment agir dans la zone.

La directrice de l’école des Quatre-Vents a confié avoir été contactée par plusieurs écoles qui s’intéressent à ce type de technique de défoulement chez les jeunes.