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Le DPCP ne fait pas appel de la peine de Michel Cadotte

Le DPCP ne fait pas appel de la peine de Michel Cadotte
PHOTO D'ARCHIVES, MARTIN ALARIE

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Le Directeur des poursuites criminelles et pénales ne porte pas en appel la peine de deux ans moins un jour imposée à Michel Cadotte, coupable de l'homicide de Jocelyne Lizotte, sa conjointe atteinte d'Alzheimer.

Cadotte avait été reconnu coupable d'homicide involontaire le 23 février, au terme d'un procès devant juge et jury. Il a connu sa peine le 28 mai dernier, il semblait résigné. Il a ensuite affirmé qu’il méritait cette peine.

«Je méritais cette sentence, parce que j’ai commis un geste qui n’est pas acceptable», avait-il expliqué en entrevue au «Journal de Montréal», de l’infirmerie du centre de détention de Montréal.

Michel Cadotte avait admis avoir étouffé sa conjointe avec un oreiller, le 20 février 2017, au CHSLD Émilie-Gamelin où elle vivait sans aucune autonomie depuis trois ans.

Mme Lizotte, 60 ans, souffrait du stade le plus avancé de la maladie d’Alzheimer. Elle ne reconnaissait plus personne et devait passer son temps attachée pour sa propre sécurité.

La femme s’était fait refuser l’aide médicale à mourir un an plus tôt, puisqu’elle n’était ni en fin de vie ni en mesure de donner son consentement.