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Plusieurs nouveaux animaux au Miller Zoo

La deuxième saison de l’émission Un zoo pas comme les autres est en tournage cet été

Quebec
Photo Stevens LeBlanc Les propriétaires du zoo Clifford Miller et Émilie Ferland nourrissent, sous l’œil des caméras, les tamanduas avec des pamplemousses.

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Avec ses nouveaux ouistitis, serval, coyotes, bébés castors et bébés marmottes adoptés tout récemment, la deuxième saison d’Un zoo pas comme les autres nous fera voir, l’automne prochain à TVA, tous les défis qui entourent la réhabilitation des nouveaux résidents du Miller Zoo.

Le Journal a assisté à une journée de tournage de la deuxième saison du docu-réalité, la semaine dernière, à Frampton, en Beauce. Une petite équipe technique de cinq personnes a passé une vingtaine de journées entières jusqu’à présent au zoo, question de capter l’intégration des nouvelles espèces.

Le nombre d’habitants du zoo est passé de 150 à plus de 200 cette année, ce qui a nécessité la construction de nombreux parcs à animaux que le copropriétaire Clifford Miller tentait de finaliser, la semaine dernière, malgré la journée pluvieuse.

C’est ainsi qu’on suivra cet automne une véritable «histoire d’amour» entre les nouveaux bébés castors et les bébés marmottes, adoptés il y a quelques semaines et qui ne se lâchent plus, explique la copropriétaire Émilie Ferland.

Lors du passage du Journal, l’équipe filmait, en matinée, la période de nourrissage au biberon.

«Les castors, on n’en avait jamais réhabilité ici, a souligné Émilie Ferland en marge du tournage. C’est un animal assez dur à sauver, car il n’accorde pas sa confiance facilement. Mais en ce moment, ça va vraiment bien. Un des défis a été de reproduire un habitat où ils pourront développer la capacité de construire des barrages.»

Un ours fait partie des nouveaux arrivants qui s’intégreront avec les autres au cours de la seconde saison du docu-réalité.
Photo Stevens LeBlanc
Un ours fait partie des nouveaux arrivants qui s’intégreront avec les autres au cours de la seconde saison du docu-réalité.

Contraintes nombreuses

Plusieurs autres animaux vivront leur réhabilitation sous l’œil des téléspectateurs, comme des bébés coyotes, qui seront réintroduits plus tard en nature, et un serval, saisi par des agents de la faune et remis aux propriétaires du zoo.

On y verra aussi l’arrivée de deux ouistitis d’Amérique du Sud, dont l’un se prénomme Serge, et l’autre n’a pas encore de nom : le public est invité à déposer ses suggestions dans une petite boîte juste en face de son habitat.

Serge, un des deux nouveaux ouistitis d’Amérique du Sud, qui habite maintenant dans le pavillon tropical du Zoo Miller.
Photo Stevens LeBlanc
Serge, un des deux nouveaux ouistitis d’Amérique du Sud, qui habite maintenant dans le pavillon tropical du Zoo Miller.

Tourner avec ces nouveaux occupants comporte son lot de défis, indique Clifford Miller. «Souvent, l’équipe de tournage a une idée précise de ce qu’elle veut avoir, dit-il. Mais il y a tellement d’imprévus. C’est difficile de dire qu’on va respecter le calendrier, et qu’à 11 h, il va y avoir un biberon. Parfois, ce n’est juste pas possible. On est aussi dépendant de la température.»

Les employés en valeur

Après une première saison qui a obtenu un succès inattendu avec sa moyenne d’un million de téléspectateurs, le couple formé par Clifford Miller et Émilie Ferland souhaite mettre davantage en lumière, dans la saison à venir, le travail de ses employés ainsi que des spécialistes qui lui viennent en aide.

D’ailleurs, on mettra tout en œuvre dans la deuxième saison, et avec l’aide de spécialistes, pour que Tony, un de leurs deux babouins qui est aveugle, recouvre enfin la vue.

Le zoo ne dérougit pas depuis la diffusion de la première saison, l’hiver dernier. Le couple propriétaire a engagé une douzaine de nouveaux employés après avoir reçu plus de 150 curriculum vitae.

«Plus de 50 % des gens qui viennent nous visiter nous disent qu’ils nous ont connus grâce à l’émission. Ça, c’est une clientèle qu’on n’avait pas avant», précise Clifford Miller.

À cause de l’achalandage, le couple Miller est déménagé de la maison qu’il habitait en plein centre du zoo, pour la transformer en casse-croûte.


► La deuxième saison d’Un zoo pas comme les autres sera diffusée l’automne prochain.