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Un cycliste de 13 ans gravement blessé après une collision à Québec

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Un jeune garçon de 13 ans a subi d’importantes blessures lorsqu’il a violemment percuté une camionnette qui était immobilisée sur le bord de la rue, à quelques mètres de sa résidence, mercredi midi.

Les faits sont survenus vers 12h05 dans la rue Marie-Victorin, dans le secteur de Sainte-Foy.  

Sur place, la bicyclette encastrée dans l’arrière du véhicule témoignait de la violence de l’impact. Plusieurs témoins confirment que le cycliste ne portait pas de casque. 

Des travailleurs en entretien paysager qui se trouvaient à proximité sont venus porter assistance à la victime. 

«On a entendu un gros “bang”. On croyait qu’il y avait eu une collision entre la camionnette et un autre véhicule stationné», explique Alen Avdic. 

«Mais quand on a vu l’enfant par terre, on a couru. Il était inconscient et respirait à peine», renchérit son collègue, Patrice Lavoie. 

En attendant les secours, M. Avdic tenait la tête du jeune garçon, pour éviter qu’elle ne bouge. Les deux hommes indiquent qu’il avait des blessures à la tête et une plaie ouverte au bras.  

«Il avait du sang dans les yeux, il était bien amoché, le petit», se désolent les deux travailleurs, visiblement affectés par l’événement. 

Photo Agence QMI, Marc Vallières

Athlète de vélo

Le jeune homme circulait à vélo avec des amis et se trouvait à quelques mètres de sa résidence, selon une voisine qui a préféré taire son nom. 

Elle croit que le cycliste a voulu éviter un piéton et que cette manœuvre a entraîné la collision avec la camionnette. 

L’homme d’affaires Louis Garneau, un ami de la famille impliquée, explique que la jeune victime est un adepte de vélo et qu’il a déjà fait de la compétition.

Son père est lui-même un «grand cycliste» à la retraite, souligne-t-il.

Photo Agence QMI, Marc Vallières

L’ex-coureur mentionne être énormément attristé. Selon lui, l’état de l’adolescent inspire confiance. «Il est entre de bonnes mains», partage-t-il. 

Les tristes événements sont un rappel de l’importance de porter le casque en toute circonstance. Le garçon était pourtant sensible à cette règle de sécurité, souligne-t-il.

«Même si c’est juste en avant de la maison, pour aller chez le voisin ou au dépanneur, le port du casque, ça sauve des vies, ça sauve de grands traumatismes», insiste M. Garneau.

En soirée, le Service de police de la Ville de Québec n’avait pas de mise à jour à offrir sur l’état de santé de la victime.

Le Service de l’identité judiciaire a été demandé. Plusieurs témoins ont été rencontrés.