/news/green
Navigation

Boisé de l’école secondaire De Rochebelle: début de la coupe d’arbres du boisé

Boisé de l’école secondaire De Rochebelle: début de la coupe d’arbres du boisé
Photo Stevens LeBlanc

Coup d'oeil sur cet article

Au grand dam de plusieurs groupes citoyens, la Ville de Québec a commencé, vendredi matin, la coupe d’arbres du boisé situé à proximité de l’école secondaire De Rochebelle, à Sainte-Foy.

À LIRE AUSSI: Secteur de Rochebelle: arbres abattus, mais boisé préservé, assure la Ville

À LIRE AUSSI: Boisé dans Sainte-Foy: les étudiants de l’école De Rochebelle se mobilisent

Dès 8 h du matin, des travailleurs s’affairaient à couper des arbres pour faire place à des cases de stationnement pavées. En milieu de matinée, au moment du passage du Journal, la citoyenne Ginette Paquin se trouvait sur place et était inconsolable.

Boisé de l’école secondaire De Rochebelle: début de la coupe d’arbres du boisé
Photo Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUÉBEC

« J’arrête pas de pleurer. Chaque fois que quelqu’un me parle du boisé, les larmes me viennent aux yeux. Ça fait neuf ans que je m’occupe de ce boisé. C’est épouvantable. C’est la pire décision », a-t-elle mentionné au Journal, la voix nouée par l’émotion.

Boisé de l’école secondaire De Rochebelle: début de la coupe d’arbres du boisé
Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUÉBEC

« Petite forêt naturelle »

D’après elle, « ce boisé est une petite forêt naturelle ancienne. Il a traversé le temps jusqu’à aujourd’hui et c’est l’équipe de Labeaume qui décide de le couper en 2019 ».

Boisé de l’école secondaire De Rochebelle: début de la coupe d’arbres du boisé
Photo Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUÉBEC

Depuis plusieurs jours, des citoyens et des élèves de l’école De Rochebelle se mobilisent pour éviter la coupe de 27 arbres dans ce boisé. Tout en s’engageant à protéger le boisé, la Ville de Québec a déjà affirmé qu’elle devait tout de même couper ces arbres.

Boisé de l’école secondaire De Rochebelle: début de la coupe d’arbres du boisé
Photo Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUÉBEC

« On ne peut pas protéger de façon globale tous les petits chicots qui sont dans le boisé », a soutenu Rémy Normand, vice-président du comité exécutif, le 11 juin dernier.