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«Coroner»: Serinda Swan et Éric Bruneau, le nouveau duo d’enquête

«Coroner»: Serinda Swan et Éric Bruneau, le nouveau duo d’enquête
photo Courtoisie addikTV

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Depuis le début de l’année, la télé canadienne-anglaise a un nouveau duo afin de résoudre des crimes. Après Karine Vanasse et Billy Campbell dans «Cardinal», Serinda Swan et Éric Bruneau ont pris les choses en main pour «Coroner», dont la première saison sera diffusée en français sur addikTV dès le 27 juin.

Alors qu’ils en étaient à une première collaboration devant les caméras d’un plateau installé à Toronto l’an dernier, la Vancouvéroise et le Québécois ont développé une complicité évidente, jouant tous deux des personnages habités par une part d’ombre.

Certes, les vedettes de «Coroner» sont brisées, mais elles sont également humaines. Pendant qu’Éric Bruneau prête ses traits à Liam, un homme qui doit composer avec les horreurs de la guerre qu’il a en tête, Serinda Swan donne vie à Jenny Cooper, une nouvelle veuve aux prises avec des épisodes psychotiques et des crises de panique qui se sent mieux en compagnie des morts que des vivants.

«Tout le monde a cette dualité, assure la principale intéressée. Ce n'est pas parce que tu as une maladie mentale que tu es incapable de mener une belle vie.»

Fait étonnant, le commentaire qu’elle dit avoir reçu en plus grand nombre depuis le début de l’aventure est celui de téléspectatrices avouant se reconnaître dans ce personnage.

Retour attendu

Serinda Swan et Éric Bruneau avaient toutefois des raisons très différentes d’accepter un rôle dans «Coroner».

Pour l’actrice qui a intégré la distribution de plusieurs séries américaines comme «Graceland», «Chicago Fire» et «Ballers», le temps était venu de revenir au pays.

Emballée d'être l'un des «nouveaux visages» de la télé canadienne, elle espère que plusieurs de ses confrères l’imiteront. «Au Canada, nous avons une drôle de pensée qu'il faut quitter le Canada pour réussir. Nous ressentons le besoin d'aller aux États-Unis...», confie-t-elle.

«Nous travaillons pour d'autres gens et non pour nous. C'est important que nous revenions (au Canada). Ce que je recherchais pendant un certain temps, donc, c'était une raison de revenir et d'entreprendre un défi. Je n'avais pas travaillé au Canada depuis sept ans», a-t-elle ajouté.

Repartir à zéro

Quant à Éric Bruneau, il lui fallait brasser les cartes, se provoquer professionnellement. L’occasion était belle de gagner de l’expérience dans la langue de Shakespeare.

«Ce qui est le fun, c'est d'arriver et que personne ne te connaît, explique-t-il. T'as comme tes preuves à refaire. C'est la mise en danger, tu n'as pas d'assises... Quand tu arrives sur un plateau, tu connais toujours deux ou trois personnes, y'a des gens avec qui tu as travaillé, mais là, tu ne connais personne et il faut que tu fasses encore tes preuves. C'est très stimulant.»

Mais qu’il soit au Québec ou au Canada anglais ne change rien à sa façon de travailler, assure-t-il. Avec la mentalité toute simple de servir adéquatement l’histoire, il aborde ses tâches de façon identique.

«Sois le plus agréable possible, sois créatif et sois à l'écoute des autres. C'est la même job, même s'ils ont plus de budgets. Ça ne change rien à ce que tu fais. Que ce soit Serinda Swan, Karine Vanasse ou Julie Le Breton en face de toi, c'est le même travail.»

«Coroner» prend l’affiche le 27 juin à 20 h sur addikTV. La deuxième saison a reçu le feu vert de CBC.