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Le Cosmos souffle ses 25 bougies

La chaîne compte près de 700 employés

Quebec
Photo Stevens LeBlanc Pour les vingt-cinq ans du Cosmos, Louis McNeil veut mettre ses employés en vedette. Première rangée : Francis Dessureault et Éric Thibault. Deuxième rangée : Nicolas Duchesne, Dave Turgeon, Normand Guilbault, Sylvie Bujold, Jennifer Gagnon et Richard Gauthier. Ces employés du restaurant de Lebourgneuf représentent à eux seuls près de 92 ans d’expérience. 

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Les vingt-cinq ans du Cosmos sont passés comme une étoile filante, affirme Louis McNeil, copropriétaire de la chaîne de restaurants de Québec, qui referait les mêmes choix si c’était à recommencer, malgré un contexte très différent.

En plus de souligner ses vingt-cinq ans, l’entreprise prépare l’ouverture d’un restaurant de 80 places au Grand Théâtre, qui offrira un service aux tables. L’ouverture de ce restaurant, qui est prévue le 12 septembre prochain, et dont le nom reste à confirmer, correspond presque jour pour jour avec l’ouverture du premier restaurant Cosmos, sur la Grande Allée, en 1994.

« Je n’ai pas vu le temps passer », confie d’entrée de jeu Louis McNeil.

« Il y a vingt-cinq ans [...], on est arrivé avec une table, pas de nappe, genre café, mais où l’on sert à manger. C’était nouveau et ç’a marché », ajoute-t-il.

Après le Cosmos de la Grande Allée, il y a eu ceux du boulevard Laurier, de Lévis et de Lebourgneuf. Se sont ajoutés Le District Saint-Joseph et l’acquisition de deux services de traiteurs. Aujourd’hui, l’entreprise compte près de 700 employés.

« Le premier restaurant a coûté 350 000 $ à ouvrir. Le dernier a coûté quatre millions $. C’est quand même différent », souligne M. McNeil, qui est copropriétaire avec les deux mêmes partenaires.

Un regard en arrière

La recette de longévité, selon lui, repose sur deux choses : le travail et la passion. Les décors et les menus ont évolué au fil des ans pour répondre à une clientèle de plus en plus exigeante. La dernière année a servi à mettre la maison en ordre.

« Il y a de la compétition et des gros frais. On a reçu un osti de compte de taxes cette année. Tout augmente. »

« Avant, je payais 75 000 $ de taxes pour le restaurant du boulevard Laurier et on faisait 15 % de profit. Là, j’ai payé 186 000 $ de taxes et on fait du 3 % de profit. Heureusement, les propriétaires ont une attitude très ouverte et on a pu renégocier nos baux », a partagé l’homme d’affaires. Pour souligner cet anniversaire spécial, le Cosmos veut réunir les employés et les anciens employés pour une soirée festive au restaurant de la Grande Allée, avec un chapiteau extérieur, le jeudi 19 septembre prochain. Un menu souvenir est aussi proposé aux clients.