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Vêtu pour pédaler

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Comblant des besoins différents selon les types de cyclistes, les vêtements portés à vélo affichent tout de même plusieurs caractéristiques communes.

1. Un maillot qui respire

Photo courtoisie, Garneau

La première règle est certainement d’éviter le coton, « qui absorbe l’humidité, devient rugueux, crée de l’irritation et de l’inconfort », explique Nicolas Letarte, chef de produits, vêtements cyclistes, chez Garneau. Le polyester ou la laine mérinos, qui évacuent l’humidité et s’assèchent rapidement, sont tout indiqués, combinés à de l’élasthane qui permettra au maillot d’épouser le corps.

Comparativement au maillot d’un joggeur, celui du cycliste est souvent plus long à l’arrière et plus court à l’avant, puis présente des manches plus longues, convenant davantage à la posture penchée adoptée sur une bicyclette. Des poches à l’arrière reçoivent des bouteilles d’eau et des réflecteurs augmentent la visibilité.

2. Mains protégées

Photo courtoisie, Garneau

Porter ou non des gants est un choix bien personnel. Lors d’une longue randonnée, ils peuvent éviter d’avoir des ampoules, absorber les chocs, offrir plus d’adhérence les jours de pluie, augmenter le confort, etc. La longueur des doigts, le rembourrage au niveau de la paume, la ventilation et la couleur seront des critères de choix.

3. Des cuissards bien moulants

Photo courtoisie, Garneau

Porter des cuissards, qui épousent le corps et empêchent le chamois sous les fesses de bouger, prolonge le temps passé sur la selle. « C’est comme une deuxième peau », explique Alexandre Tardif, acheteur chez La Vie Sportive/La Cordée. Il faut éviter la friction.

Le chamois est d’une haute importance, offrant davantage de confort. L’épaisseur et l’aération qu’il présente devront correspondre aux besoins du cycliste qui le porte, selon la durée et le type de randonnées réalisées.

Il existe également des sous-vêtements dotés d’un chamois, que les cyclistes peuvent porter sous une culotte courte.

La longueur des cuissards s’avère une question de style, mais aussi de support. Certains modèles avec des bretelles, appelés bib, créent une silhouette plus flatteuse, sans causer de pression au niveau du ventre. « Ce n’est pas le premier choix, mais dès qu’on y a goûté, on ne revient pas à l’arrière », explique Marie-Andrée Vézina, responsable marketing chez Garneau.

4. Bons souliers, moins fatigués

Photo courtoisie, Garneau

Chausser des souliers de vélo dont la semelle est rigide va permettre « d’éviter les crampes, de garder la puissance, de réduire la fatigue et de rendre l’expérience de pédalage plus agréable », soutient M. Letarte.

Plus le prix sera élevé, plus la semelle sera rigide, le système d’ajustement convivial, le soulier léger, etc. M. Tardif mise aussi sur le confort, pour ne pas créer de l’engourdissement.

5. Porter le casque

Photo courtoisie, Garneau

Porter un casque certifié, bien ajusté, puis joli et confortable, afin de bien vouloir le poser sur sa tête aussitôt qu’on enfourche son vélo, pourrait sauver la vie d’un cycliste. Il ne s’agit pas d’un élément à délaisser !

6. L’importance des lunettes de soleil

Les experts de La Vie Sportive/La Cordée rappellent l’importance des lunettes de soleil, protégeant les yeux contre les rayons U.V. lors des sorties en vélo de route, ainsi que des branches, roches et autres projectiles lors des sorties en montagne. Sans oublier le vent qui peut faire pleurer des yeux et les différents reflets qui les font plisser. Les lunettes de soleil permettent donc de garder les yeux sur la route.