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Bonne fête Canada !

Quand le Canada choisit la nuance, l’ouverture et la négociation plutôt que la force, les barrières et la menace, je sais que je ne voudrais être nulle part ailleurs.

Photo de la parade de la fête du Canada sur la rue Sainte-Catherine à Montréal, Québec, Canada. Le dimanche 1 juillet 2018.
Sur cette photo: Participants de la parade
MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI
MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI Photo de la parade de la fête du Canada sur la rue Sainte-Catherine à Montréal, Québec, Canada. Le dimanche 1 juillet 2018. Sur cette photo: Participants de la parade MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI

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Le 1er juillet, c’est le moment de célébrer ce pays qui nous rend si fiers.

La fête du Canada, c’est celle de tous ses peuples fondateurs, les Français, les Britanniques et les Autochtones. C’est aussi la fête de celles et ceux qui ont choisi de devenir Canadiens dans l’espoir d’une meilleure vie pour eux et pour les leurs.

Célébrer le Canada et les Canadiens, c’est reconnaître que dans notre diversité se cache une richesse qui fait l’envie du monde entier.

Être Canadien n’est pas incompatible avec être Québécois, être Ontarien, être Terreneuvien ou être Albertain. Être Canadien, c’est le point commun qui fait de nous tous des privilégiés en ce monde.

Peu de pays peuvent s’enorgueillir d’une aussi bonne réputation et d’une aussi bonne qualité de vie que le Canada.

En cette époque de grandes crises migratoires, environnementales, politiques et économiques, on peut se demander à quel endroit on préférerait se trouver. Pour ma part, je ne voudrais être nulle part ailleurs.

Les événements des derniers jours me le prouvent de manière éloquente. 

Quand je vois le courage de la jeune capitaine allemande Carola Rackete, qui a décidé d’accoster le SeaWatch III malgré le refus de l’Italie d’ouvrir son port aux migrants en danger de mort, je sais de quel côté de l’histoire je veux me trouver.

Quand le Canada ouvre les bras aux plus vulnérables de notre monde, quand le Canada répond présent là où tant d’autres choisissent le repli identitaire, je sais que je suis née au bon endroit.

Quand le Canada choisit la nuance, l’ouverture et la négociation plutôt que la force, les barrières et la menace, je sais que je ne voudrais être nulle part ailleurs.

Être Canadien, c’est avoir le privilège d’être généreux, accueillant, prospère et paisible. Être Canadien, c’est aussi avoir la responsabilité d’être tout ça, ne l’oublions pas.

À celles et ceux qui aiment se comparer à leurs voisins, aujourd’hui je vous le demande. Croyez-vous vraiment que vous seriez mieux ailleurs ? 

Bonne fête Canada !