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Prêts à attendre pour voir leur idole

Une belle foule patiente pour Corey Hart sur les Plaines

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Les festivaliers n’ont pas tenu rigueur à Corey Hart de son retard d’une vingtaine de minutes sur les plaines d’Abraham, jeudi soir. En cette soirée inaugurale du Festival d’été de Québec, les fans de la vedette des années 80 étaient nombreux à vouloir voir, ou revoir pour beaucoup, celui qui a marqué leur adolescence.

« C’est mon idole. On est rendus. Pourquoi on ne l’attendrait pas ! », a lancé au Journal Sébastien Jobidon, dans l’assistance, alors que le chanteur se faisait attendre depuis plusieurs minutes.

Avant le début du spectacle, le festivalier n’avait pas de doute que l’artiste serait à la hauteur, malgré sa folle journée. « La dernière fois que je l’ai vu, ça m’a même surpris comment il était en forme », a dit celui qui en demandait encore, il y a un mois, après la venue de Corey Hart au Centre Vidéotron.

Beaucoup de spectateurs sont retombés dans leur adolescence, tandis que d’autres, plus jeunes, ont eu tout autant de plaisir à vivre le party des années 80 qu’on leur proposait.

Photo Dominique Lelièvre

La musique de Corey Hart rappelle par exemple beaucoup de souvenirs à Céline, 57 ans. Des souvenirs « comme des frenchs avec ton chum », lançait-elle, en patientant près de la Croix du Sacrifice en après-midi.

Postée à quelques mètres de la scène, Esther Carrier, 47 ans, de Québec, se remémorait quant à elle la première fois qu’elle a vu Corey Hart en spectacle, en 1986, au Colisée Pepsi.

« Je me souviens que j’ai réussi à le toucher. Il avait secoué sa tête et la sueur m’était tombée dessus. Je ne m’étais pas lavée pendant une semaine ! »

Fluidité et confusion

Côté logistique, l’accès aux Plaines était fluide, à la satisfaction des festivaliers, a constaté Le Journal vers 20 h. À la place George-V, où la scène Loto-Québec a été déplacée, l’entrée se faisait cependant un peu dans la confusion.

Photo Dominique Lelièvre

Il faut patienter au parc de la Francophonie, puis traverser la Grande Allée, déjà pleine de piétons. « C’est une question de rodage », a évalué un festivalier, disant être globalement satisfait de ce déménagement.

Le jour un du FEQ s’est déroulé sous une chaleur assez pesante, alors que la barre des 31 °C a été dépassée en fin d’après-midi. Vers 21 h, la police de Québec parlait d’une soirée sans aucun incident notable.