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7 trucs pour devenir un bon randonneur

Tourists with hiking backpacks on beautiful mountain landscape background. Climbers hike to mounts. Group of hikers walking in mountains
Photo Adobe Stock

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Le retour des beaux jours coïncide souvent avec le désir de se remettre en forme et de partir en randonnées dans les parcs. Voici quelques conseils à ceux qui débutent et veulent éviter les mauvaises surprises.

1 : Ce n’est pas le moment d’essayer de ­suivre un ami qui pratique cette ­activité depuis des années. Il vaut mieux commencer tout doucement, par exemple en marchant dans un parc tout près de chez soi.

2 : Inutile d’attendre après son conjoint ou son meilleur ami pour se ­motiver. Si l’on n’aime pas marcher seul, on peut se joindre à un groupe de notre ­municipalité, ou encore Rando Québec (randoquebec.ca), Réseau À-Vie-Forme (avieforme.ca), la Fadoq (fadoq.ca), etc.

3 : Si l’on est de ceux qui marchent ­beaucoup en voyage, mais que la marche ennuie de retour à la maison, c’est peut-être qu’il faut que cette ­dernière ­devienne une source d’apprentissage. On peut alors s’inscrire à des visites guidées de certains quartiers de la ville sur des thèmes particuliers (circuits littéraires, visites gourmandes, quartiers ethniques, location de films, fantômes, etc.).

4 : On s’offre un bon soulier de ­randonnée que l’on choisit en ­fonction du type de rando qu’on veut faire. On évite de se ­laisser tenter par le « gros » modèle rigide, lequel deviendra vite inconfortable sur de courtes distances sans terrain accidenté. Pour des randos un peu plus avancées, on opte pour une botte qui monte plus haut sur la cheville.

5 : Si le fait de dépasser ses limites ­occasionne quelques minutes de ­fierté, on ne sera guère plus avancé si un mal de genou, un pied blessé ou un mal de hanche nous cloue à la maison pour les prochaines semaines. Il faut être à l’écoute de son corps et il ne faut jamais avoir peur de faire demi-tour.

6 : L’important, c’est la constance. On sort tous les jours, même si la ­température n’est pas optimale. On peut se procurer un imper respirant qui laisse sortir l’humidité, la chaleur et qui protège de la pluie, du vent et du soleil.

7 : Enfin, quand on se sent prêt à suivre nos amis randonneurs ­expérimentés, on peut ajouter des bâtons. Ces ­derniers aident à répartir la charge que ­représente le sac à dos et surtout ils sont un atout pour les genoux au moment de la ­descente.