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Stranger Things reprend vie

La série de science-fiction nous offre une 3e saison enthousiasmante, coiffée d’une finale en feux d’artifice

Stranger Things
Courtoisie La 3e saison de Stranger Things réserve bien des surprises à Eleven (Millie Bobby Brown) et ses amis de Hawkins, en Indiana. 

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Sortez le popcorn ! Après une 2e saison en demi-teinte, Stranger Things retrouve la forme. Tout aussi terrifiante, mais beaucoup plus amusante, la 3e saison du feuilleton de science-fiction se dévore avec avidité.

Atterrie jeudi sur Netflix, cette suite beaucoup plus rythmée et vitaminée saura rallier les fans des débuts qui avaient décroché en cours de route. Bien que l’action soit située en 1985 et qu’Eleven, Mike et compagnie aient grandi, la série paraît de nouveau fraîche et innovante. Et surtout, l’effet de surprise, qui s’était dissipé au fil du temps, opère à nouveau.

Les frères Duffer ont travaillé fort pour pondre une intrigue inspirée et merveilleusement bien ficelée qui nous amène ailleurs tout en demeurant fidèle au monde qu’ils ont créé. Sans compter une finale en apothéose de 75 minutes durant laquelle on passe par toute la gamme des émotions.

Puisqu’il s’est écoulé près de deux ans depuis que Netflix a mis en ligne Stranger Things 2, on vous recommande de regarder son récapitulatif de quatre minutes avant d’attaquer la nouvelle cuvée d’épisodes. Ce résumé vous rappellera notamment comment Eleven (Millie Bobby Brown) a réussi à colmater la brèche qui mène au monde à l’envers.

Été meurtrier

La troisième saison reprend quelques mois plus tard, une fois l’année scolaire terminée. L’été enfin arrivé, nos héros en profitent pour flâner au centre commercial flambant neuf de Hawkins, découvrir les joies de s’embrasser pendant des heures, décrocher des emplois plus ou moins stimulants et... stopper d’autres dangers qui menacent l’espèce humaine.

Billy (Dacre Montgomery) connaîtra des heures sombres.
Photo courtoisie, Netflix
Billy (Dacre Montgomery) connaîtra des heures sombres.

Bonifiez cette prémisse d’une opération secrète russe, d’attaques répétées d’un monstre plus grand que nature, d’un discours senti sur l’amitié et d’une horde de rats qui explosent, et vous aurez une bonne idée des aventures mi-Steven Spielberg, mi-Stephen King qui s’apprêtent à débouler.

Clins d’œil

Le charme naïf des années 1980 opère à fond dans Stranger Things 3. Non seulement grâce aux nombreux clins d’œil aux superproductions de l’époque (Die Hard, Rocky), mais grâce aux nombreuses bombes pop qui viennent colorer chaque épisode, dont Never Surrender de Corey Hart, Cold As Ice de Foreigner et Material Girl de Madonna.

L’absence de réseaux sociaux et d’internet est également rafraîchissante. Tout comme l’approche plus tempérée de Winona Ryder, qui propose une Joyce beaucoup moins névrosée et beaucoup plus attachante.

Robin (Maya Hawke), Steve (Joe Keery) et Dustin (Gaten Matarazzo) poursuivent leur propre mission impossible. 
Photo courtoisie, Netflix
Robin (Maya Hawke), Steve (Joe Keery) et Dustin (Gaten Matarazzo) poursuivent leur propre mission impossible. 

Parents célèbres

Les nouveaux personnages participent également au succès de l’œuvre, à commencer par Robin, la collègue de travail allumée de Steve (Joe Keery) au comptoir de crème glacée. Son visage vous dit quelque chose ? C’est parce qu’elle est jouée par Maya Hawke, la fille d’Ethan Hawke et d’Uma Thurman. Signalons également Erica (Priah Ferguson), la petite sœur « full » attitude de Lucas (Caleb McLaughlin), qui vole chacune des scènes dans lesquelles elle apparaît.​

Vivement une 4e saison pour poursuivre cette fascinante odyssée... et pour venir éclairer cette mystérieuse scène bonus intégrée au générique final...


► La 3e saison de Stranger Things est offerte en versions anglaise et française sur Netflix.