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Action collective autorisée contre les contraceptifs oraux Yasmin

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Une action collective relative aux contraceptifs oraux Yasmin et Yaz a été autorisée et diffusée, lundi. 

L’action a été intentée contre la compagnie pharmaceutique Bayer inc. par le bureau d’avocats Siskinds Desmeules. Selon le recours, la prise de ces contraceptifs oraux augmenterait le risque de développer une thrombose artérielle, une maladie thromboembolique veineuse, une embolie pulmonaire ou de maladie de la vésicule biliaire.  

Bayer n’aurait pas non plus avisé adéquatement la communauté médicale des risques pour la santé et aurait fait de la représentation trompeuse quant à la nature sécuritaire de son produit.  

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Selon un médecin interrogé par TVA Nouvelles, c’est la molécule drospérinone qui serait en cause.  

«Dans le cas qui nous concerne, le progestatif [...] est différent des autres contraceptifs oraux et peut augmenter le risque de maladie thromboembolique», a expliqué Dr Christian Fortin, de la clinique Axion.  

La demande d’autorisation afin d’exercer cette action collective avait été déposée le 19 août 2010.  

Bayer n’a pas répondu aux appels de TVA Nouvelles, mais conteste cette action. L’entreprise n’en est pas à ses premiers démêlés juridiques concernant ces produits; des recours ont aussi été entamés en Ontario, en Saskatchewan et aux États-Unis.  

En 2013, des documents de Santé Canada révélaient que Yasmin et Yaz pourraient être liés à la mort d’au moins 23 Canadiennes, dont une de seulement 13 ans.  

L’action collective vise une indemnité financière pour les victimes alléguées.

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