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FEQ: le chanteur des Strumbellas voit grand

Simon Ward veut gagner un Grammy et a déjà écrit son discours

Les Strumbellas sont déjà des habitués du Festival d’été. On voit ici le chanteur Simon Ward, en 2017, au parc de la Francophonie.
Photo d’archives, Jean-François Desgagnés Les Strumbellas sont déjà des habitués du Festival d’été. On voit ici le chanteur Simon Ward, en 2017, au parc de la Francophonie.

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S’il n’en tient qu’à Simon Ward, le succès fou de la chanson Spirits n’est que le début. Le chanteur des Strumbellas voit grand. En entrevue au Journal, il admet qu’il a toujours voulu être une star et il ne cache pas que son grand rêve est de gagner un Grammy.

«Je planifie mon discours de remerciement depuis 20 ans», va même jusqu’à dire, le plus sérieusement du monde, le leader du sextuor country-folk-pop ontarien.

Dans une ancienne entrevue, Simon Ward avait révélé ce désir de gagner l’un des prix les plus importants du monde de la musique. Relancé sur cette déclaration par Le Journal, il a non seulement confirmé sa véracité, mais il a candidement expliqué qu’il rêve d’être célèbre depuis qu’il a 10 ans.

«Je voulais être une vedette de basketball, puis c’est devenu la musique. Quand j’étais jeune, je croyais que les célébrités étaient heureuses. C’est toujours resté. Je sais que c’est étrange, mais c’est ce que j’ai toujours voulu. Je me souviens encore de ce sentiment qui m’habitait, à dix ans, de vouloir à tout prix faire quelque chose de spécial dans la vie et le faire pour un auditoire mondial. Je travaille encore là-dessus.»

Heureux du chemin parcouru jusqu’à maintenant par les Strumbellas? Non, répond-il.

«J’ai de grandes ambitions. Je veux être un artiste encore plus important. Je suis reconnaissant du succès que nous avons, mais j’ai soif de plus.»

Spirits

Le groupe torontois roule sa bosse depuis 2008, mais c’est véritablement en 2016 qu’il a pris son envol grâce au succès de la chanson Spirits.

Même s’il rêve de gloire, Simon Ward, qui compose la plupart des chansons du groupe, affirme qu’il n’a pas changé sa façon d’écrire après Spirits. «Nous essayons tout simplement de faire des chansons cool que les gens vont apprécier.»

Il ne craint pas non plus que Spirits devienne un fardeau pour les Strumbellas, comme d’autres hits majeurs l’ont été pour d’autres artistes.

«Je préfère me dire que rares sont les gens, dans l’histoire de la musique, qui ont pu écrire une chanson qui a été un hit. Et j’en suis reconnaissant.»

«Il y a deux types de fans, explique-t-il. Ceux qui vont nous dire qu’ils adorent Spirits et nous les remercions d’écouter celle-là. Mais nous en avons aussi qui nous disent qu’une autre de nos chansons, We Don’t Know, a changé leur vie. Les deux sont bons.»


The Strumbellas en vedette à la place George-V, mardi soir, à 21 h 20.