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[PHOTOS] July Talk et les Strumbellas au FEQ: de vraies bêtes de scène canadiennes

Les deux groupes s’éclatent à place George-V

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Les Strumbellas ou July Talk comme tête d’affiche? Le Festival d’été a décidé de couper la poire en deux et d’allouer le même temps aux deux groupes canadiens, mardi soir, à la place George-V. Sage décision.  

Chacun a eu le temps de se faire valoir. Gagnant-gagnant.      

Photo Stevens Leblanc

Ça nous a permis de revoir pendant 80 minutes July Talk, la même formation qui avait tout arraché en première partie de Red Hot Chili Peppers, il y a trois ans, sur les plaines d’Abraham.  

Photo Stevens Leblanc

Meneurs de ce quintette produisant un rock alternatif qui donne le goût de taper du pied, Peter Dreimanis et Leah Fay sont toujours d’aussi fabuleuses bêtes de scène.  

Photo Stevens Leblanc

À fond  

Pendant que Dreimanis se donnait à fond à la guitare, Miss Fay a fait son numéro, qui consiste à tendre le micro aux spectateurs pour qu’ils chantent à tour de rôle des «ouh, ouh, ouh», à sérénader des agents de sécurité, à se trémousser autour de son partenaire et à marcher sur les barrières de sécurité avec le soutien des fans.  

Photo Stevens Leblanc

Outre les pièces de son premier album éponyme et de Touch, July Talk a fait découvrir quelques titres, prometteurs sans être dépaysants, et qui devraient avoir une place sur leur prochaine parution.  

Photo Stevens Leblanc

Chaleureux Strumbellas  

Même s’ils sont dans le décor musical depuis peu, les Strumbellas sont déjà des habitués du FEQ. Le sextuor aux entrainantes mélodies folk-rock-country en était à sa troisième visite au Festival depuis 2016.     

Photo Stevens Leblanc

Ce n’est donc pas étonnant qu’ils aient rameuté une foule plus qu’appréciable qui a eu droit à de chaleureuses retrouvailles. Et les Ontariens n’ont pas lésiné. Ils sont sortis des blocs en sprinters en alignant la fédératrice We Don’t Know et la bondissante Young & Wild, deux titres qui pourraient aisément former un rappel réussi.  

Photo Stevens Leblanc

Par la suite, ils ont varié les ambiances. «Vous avez du bon temps? Parfait, parce que cette chanson parle de la mort», a lancé le chanteur Simon Ward en présentant la solennelle The Party. Ce dernier a aussi tenu à exhiber ses talents de rappeur en débitant avec une étonnante dextérité un couplet d’une pièce du Wu-Tang Clan.   

Photo Stevens Leblanc

Une partie de la foule n’en avait cependant que pour l’amusant claviériste David Ritter, «Dave», pour les intimes, récipiendaire d’un petit déjeuner gratuit pour avoir remporté le concours du «côté du parterre qui crie le plus fort».  

Malgré leur départ en trombe, les Strumbellas n’ont pas manqué de souffle et ils ont tenu la cadence jusqu’à Spirits, l’hymne qui leur collera à la peau.