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La WNBA bientôt à Toronto?

Washington Mystics v Los Angeles Sparks
AFP

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Deux entrepreneurs de la région de Toronto tentent d’attirer le pendant féminin de la NBA, la WNBA, dans la Ville Reine.

Daniel Escott et Max Abrahams, qui sont des partenaires dans l’agence «New Media», ont expliqué à la chaîne de télévision CP24 qu’ils ont l’intention de soumettre une demande pour l’obtention d’une franchise cet été, dans l’optique d’obtenir une équipe pour le début de la saison 2020.

Présentement, la WNBA compte 12 formations, toutes aux États-Unis, et il n’y a aucun signe que le circuit professionnel se dirige vers une expansion. Qu’à cela ne tienne, Escott est persuadé du potentiel de réussite d’une équipe dans la métropole canadienne.

«Il est important de réaliser qu’elle [la WNBA] est en négociation actuellement pour une nouvelle convention collective, a-t-il dit. L’industrie et spécialement la WNBA est en progression en ce moment. Beaucoup de leurs équipes commencent tout juste à générer des bénéfices. Il y a cependant quelque chose à retenir et c’est que Toronto est un marché sans pareil. Depuis très longtemps, il est sur le radar de la WNBA.»

Avec le sacre des Raptors de Toronto en 2019 et le nouveau contrat de télévision de la WNBA, qui permettra la diffusion de 53 parties au Canada, Escott est convaincu qu’il s’agit du meilleur moment pour faire la demande.

«Le moment n’a jamais été aussi propice, a-t-il indiqué. Nous avons présentement les meilleures conditions.»