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Impatients de rencontrer leurs idoles

De jeunes participants au camp de Hope Basketball tenu cette semaine à l’école secondaire Vanier, de Québec, ont réagi très favorablement à la venue des Raptors dans la Vieille Capitale, l’automne prochain. Gift N’Landu, Mathis Larose-Giroux, Jean-Christophe Drolet, Gabriel Pratte et Medin Golic ont hâte de voir en personne leurs idoles de la NBA.
Photo Jean-François Desgagnés De jeunes participants au camp de Hope Basketball tenu cette semaine à l’école secondaire Vanier, de Québec, ont réagi très favorablement à la venue des Raptors dans la Vieille Capitale, l’automne prochain. Gift N’Landu, Mathis Larose-Giroux, Jean-Christophe Drolet, Gabriel Pratte et Medin Golic ont hâte de voir en personne leurs idoles de la NBA.

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Ils jouent au basketball depuis qu’ils sont enfants. Ils ont suivi avec attention le parcours des Raptors en séries et ils ont crié de joie en voyant leur équipe préférée se couvrir d’honneur en grande finale de la NBA. Des jeunes joueurs de basketball de Québec trépignent d’impatience de rencontrer Kyle Lowry, Chris Boucher et le reste de la bande.

Kawhi Leonard parti sous le chaud soleil californien, le nom de Lowry était sur toutes les lèvres des adolescents rencontrés par Le Journal de Québec mercredi, en marge du camp de Hope Basketball tenu cette semaine à l’école secondaire Vanier. Le meneur de jeu amorcera une huitième campagne dans la Ville Reine l’automne prochain.

« Il a vraiment du cœur quand il joue et il est l’un des joueurs les plus petits dans la NBA à 6 pieds 1 pouce. Je tente de m’inspirer de lui en jouant avec du cœur. Lui, il donne tout ce qu’il a. J’espère avoir la chance de le voir », a émis Gift N’Landu, 16 ans, qui porte les couleurs de l’école secondaire De Rochebelle.

Originaire de la Bosnie, Medin Golic abondait dans le même sens. Il fera tout en son pouvoir pour assister à cet entraînement historique du 3 octobre, dans l’espoir d’obtenir une griffe du numéro 7 de l’équipe torontoise.

« Juste le fait que Lowry joue avec cœur, ça fait que je l’aime. J’espère avoir un autographe de sa part », a lancé le jeune homme qui a immigré à Québec en compagnie de ses parents il y a quelques années.

De jeunes participants au camp de Hope Basketball tenu cette semaine à l’école secondaire Vanier, de Québec, ont réagi très favorablement à la venue des Raptors dans la Vieille Capitale, l’automne prochain. Gift N’Landu, Mathis Larose-Giroux, Jean-Christophe Drolet, Gabriel Pratte et Medin Golic ont hâte de voir en personne leurs idoles de la NBA.
Photo Jean-François Desgagnés

Boucher, une inspiration

Ce n’est pas tous les jours qu’on reçoit la visite des champions en titre de la NBA. En fait, Québec pourrait ne plus jamais ravoir cette chance. Pour Mathis Larose-Giroux, 16 ans, voilà une belle occasion pour ses concitoyens de prouver leur valeur dans le monde du ballon orange.

« C’est bon pour la culture du basketball dans la ville de Québec. Si l’on se compare à Montréal, on est un peu moins fort et s’ils viennent, ça va donner plus d’attention au sport. C’est positif. »

Contrairement à ses potes, l’adolescent n’en a que pour le Montréalais Chris Boucher lorsqu’il jette un œil aux matchs des Raptors.

« Mon joueur préféré, c’est Chris Boucher parce qu’il vient du Québec et que c’est un modèle. Il n’avait pas joué au basket avant et il avait lâché l’école avant de se faire voir. C’est une inspiration. Ça montre que le Québec a sa place dans la NBA », a-t-il lâché avec assurance.

De jeunes participants au camp de Hope Basketball tenu cette semaine à l’école secondaire Vanier, de Québec, ont réagi très favorablement à la venue des Raptors dans la Vieille Capitale, l’automne prochain. Gift N’Landu, Mathis Larose-Giroux, Jean-Christophe Drolet, Gabriel Pratte et Medin Golic ont hâte de voir en personne leurs idoles de la NBA.
Photo Jean-François Desgagnés

Jean-Christophe Drolet et Gabriel Pratte, qui ont visionné ensemble quelques matchs durant les séries, estiment pour leur part qu’ils apprendront simplement en examinant le travail des joueurs sur le terrain.

« Ça peut nous inspirer parce que ce sont des joueurs professionnels, alors forcément, il y a quelque chose à tirer d’eux », a signalé Gabriel, qui joue pour le Séminaire des Pères Maristes et qui apprécie particulièrement Lowry et Pascal Siakam.

Le conseiller municipal et fervent de ce sport Patrick Voyer avait de la misère à le croire.

« C’est plus gros que le monde peut le réaliser. C’est l’équipe de l’heure en Amérique. D’être capable d’aller chercher cette équipe, je ne sais pas comment ils ont fait, mais c’est complètement fou. Je dois un peu me pincer », s’est exclamé celui qui s’implique de façon bénévole au sein du camp Hope Basketball, dont les inscriptions ont doublé dans les dernières semaines.

La fédération ravie

Chez Basketball Québec, l’annonce de la venue des Raptors dans la Vieille Capitale sonne comme de la musique aux oreilles du directeur général Daniel Grimard.

« C’est une belle reconnaissance. Ce sera une belle vitrine pour le basketball à Québec. Les médias vont en parler et couvrir le camp dans une période fertile en hockey. Ça va être vraiment bon pour le basketball. »