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Les policiers veulent plus d’appui en santé mentale

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La Fédération des policiers municipaux du Québec (FPMQ) donne son appui à un policier de Québec qui a dénoncé le manque de service en santé mentale dans le réseau de la santé, demandant du même coup une stratégie nationale sur la question.

La Fédération a fait cette sortie mercredi à la suite de la médiatisation de l’histoire de Yanick Campagna, un policier de Québec suspendu après une altercation verbale avec un infirmier.

C’est en raison du refus de l’établissement de santé de recevoir un patient en détresse psychologique que la situation s’était envenimée, menant à une plainte en déontologie.

Le policier a choisi de dénoncer publiquement cette situation et la pratique de « portes tournantes » dans le réseau, qui complique de plus en plus la tâche des agents. Un avis que partage la Fédération.

Stratégie nationale

« M. Campagna a choisi de dénoncer haut et fort la situation dans l’espoir que les choses changent dans l’intérêt de la population », rappelle la FPMQ par voie de communiqué, précisant qu’il serait important de donner des outils aux policiers afin de mieux orienter les personnes souffrant de troubles de santé mentale.

La Fédération entend maintenant marteler le message pour qu’il soit finalement entendu par les ministères de la Sécurité publique et de la Santé et des Services sociaux.

Un travail de concertation est proposé pour venir à bout de cet enjeu de plus en plus critique.

« Il est impératif de coaliser tous les intervenants autour d’une stratégie nationale d’intervention en santé mentale afin de mieux soutenir les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale. Chose certaine, la FPMQ travaillera à régler le problème une bonne fois pour toutes », a déclaré François Lemay, président de la FPMQ.

 

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