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Un voisin avoue avoir tué le chat de la première ministre de Nouvelle-Zélande

Un voisin avoue avoir tué le chat de la première ministre de Nouvelle-Zélande
AFP

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Rongé par le remords, un voisin de la première ministre de Nouvelle-Zélande a révélé publiquement mercredi qu'il était responsable de la mort accidentelle de «Paddles», le «premier chat» de cette nation du Pacifique-Sud, passé de vie à trépas sous les roues de sa voiture. 

Le félin est mort en novembre 2017, peu après l'arrivée au pouvoir de Mme Ardern, mais jusqu’ici, les circonstances précises de son décès n'avaient jamais été révélées. 

Paddles était un membre populaire de la maisonnée de la première ministre. L'animal avait un compte Twitter à son nom, @FirstCatofNZ, suivi par plus de 11 000 abonnés.

Le magazine américain Vanity Fair avait salué en Paddles un animal ayant «aidé Mme Ardern à devenir la leader cool et glamour que les États-Unis aimeraient avoir».

Paddles, une femelle «polydactyle», c'est-à-dire munie de doigts supplémentaires semblables à des pouces, s'était également illustrée pour avoir interrompu une conversation téléphonique entre la chef du gouvernement et le président américain Donald Trump en sautant sur la table. 

Le voisin de Mme Ardern, identifié seulement sous le nom de Chris, a dévoilé au site d'informations stuff.co.nz qu'il faisait une marche arrière pour sortir de chez lui quand le matou s'est retrouvé sous les roues de son véhicule. 

«C'était plutôt choquant au début, je me sentais assez mal, car je connaissais un peu son histoire, je savais que Paddles avait une présence sur les réseaux sociaux et avait un orteil supplémentaire», dit-il. 

«Je savais aussi que pour Jacinda et (son conjoint) Clarke, Paddles était à ce moment-là leur bébé à fourrure adoré». 

Il avait à l'époque avoué l'accident au couple, et Mme Ardern, explique Chris s'était montrée compréhensive. 

Ses enfants, poursuit-il, avait même adressé un mot de condoléances à la première ministre, demandant par la même occasion que leur père ne soit pas jeté en prison. 

Après ces premiers aveux publics, le compte @FirstCatofNZ a retweeté son histoire et publié son premier post en plus d'un an. «Je te pardonne.#prrp»