/entertainment/feq
Navigation

La 52e édition du FEQ comble commerçants et festivaliers

Coup d'oeil sur cet article

Le rideau est tombé dimanche sur la 52e édition du Festival d’été, dont la «bonne vieille recette» a su une fois de plus ravir le cœur des festivaliers et remplir les coffres des commerçants.

La dernière soirée à saveur punk rock, menée par Blink-182 et The Offspring, s’est ajoutée aux réussites d’une programmation qui a connu plus de bons coups que de moins bons.

Au-delà des foules imposantes drainées par les spectacles d’Imagine Dragons, Twenty One Pilots et Slipknot, les nombreux festivaliers rencontrés dimanche par Le Journal étaient incapables de pointer à l’unisson le moment fort de l’édition 2019.

«C’est la bonne vieille recette gagnante du FEQ», résume Kevin Bérubé en référence aux nombreuses têtes d’affiche d’intérêt, quoique son cœur penche du côté de Slipknot.

«Et la météo a été quand même clémente malgré la soirée de samedi», ajoute-t-il.

Aussitôt, son amie Sabrina Gauthier enchaîne et renchérit avec le «show d’une vie» d’Éric Lapointe comme un moment marquant.

Et à quelques mètres, un couple montréalais qualifiait le passage de Kygo comme l’expérience d’une vie. «C’était débile. Je n’avais jamais vécu quelque chose d’euphorique comme ça», s’est éblouie Joanie, aux côtés de son conjoint Francis.

De bonnes affaires

Si le Festival d’été crée des souvenirs impérissables chez les festivaliers, son importance pour les commerçants voisins des plaines d’Abraham est très évidente.

Pour une part significative des restaurateurs, «le FEQ, c’est le plus gros morceau de l’année», selon le directeur du Saint-Hubert sur la Grande Allée, Stéphane Lapointe. «Il nous le faut», poursuit-il, évoquant une dizaine de jours « au-delà de [ses] espérances ».

«On était toujours à ras bord. La file allait jusqu’à deux heures d’attente samedi lors de la plus grosse soirée», donne-t-il en guise d’exemple.

«On s’est fait ramasser plus d’une fois!» relate aussi le directeur du Belga, Philippe Linteau, évaluant cependant que les «After FEQ» ont grugé une partie de sa clientèle de fin de soirée.

Le FEQ maintenant terminé, les commerçants n’auront pas une longue période pour souffler à l’aube des vacances de la construction.

«On s’attend à ce que les gens restent au Québec, et la ville de Québec est une destination de choix. Mais on va quand même se donner quelques jours de congé cette semaine!» lance en rigolant Stéphane Lapointe.