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Francostalgie: de Céline Dion à Aznavour

La revue musicale Francostalgie s’installe au Capitole jusqu’en août

Maxime Landry et Michael font partie de la distribution de <i>Francostalgie</i> qui offrira quelque 65 grandes chansons.
Photo Jean-François Desgagnés Maxime Landry et Michael font partie de la distribution de Francostalgie qui offrira quelque 65 grandes chansons.

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Vanessa Duchel, Éléonore Lagacé, Michaël et Maxime Landry s’apprêtent à prendre d’assaut la scène du Capitole pour y faire revivre les plus grands succès de la chanson francophone avec la revue musicale Francostalgie.

Dès mercredi, le quatuor s’installe pour une vingtaine de dates à Québec.

« Ce show-là, c’est comme une encyclopédie musicale », expliquait Maxime Landry au Journal récemment, lors d’un entretien au Capitole.

« C’est la fête de la musique, a-t-il ajouté. Le slogan du show, c’est “Les grandes chansons ne meurent jamais” ».

Pendant plusieurs mois, le producteur et idéateur du spectacle, Éric Young (Entourage), s’est occupé à faire le tri des chansons qui ont marqué la francophonie entre 1965 et 1995. Il en a retenu 65, qui vont de Robert Charlebois à Luc de Larochellière, en passant par Céline Dion, Aznavour, Joe Dassin, Patrick Bruel.

« Cette période-là, c’est les années d’effervescence radio, explique Maxime Landry. La diffusion de la musique était bien différente à l’époque. Tu lançais une chanson et elle jouait partout. »

S’il y a une chanson pour laquelle Maxime Landry et Michaël ne voulaient pas faire de compromis, c’est Que je t’aime, de Johnny Hallyday.

« Moi, je l’avais faite en duel à La Voix, et lui la fait depuis longtemps aussi, raconte Michaël. Finalement, on la chante ensemble ! C’est un moment assez fort du show. Quand on ouvre la machine ensemble, avec nos deux voix, ça explose. »

Histoires inédites de Michel Drucker

En toile de fond de ce spectacle à grand déploiement, le légendaire Michel Drucker, qui a fait le pont toute sa vie entre la culture québécoise et la culture française, raconte sur écran ses anecdotes avec les plus grands artistes qu’il a côtoyés, appuyé par des images d’archives.

« Il est là pour expliquer le lien qui unit chacune des chansons, explique Maxime Landry. Il y a même des histoires qu’il n’a jamais racontées ! Aznavour était son voisin en Provence. »

Les 65 chansons qui font partie de Francostalgie ont été choisies selon le critère qu’elles devaient avoir connu du succès tant en France qu’au Québec. D’ailleurs, le spectacle devrait s’exporter en France l’hiver prochain.

Transmettre aux jeunes

Même si le spectacle joue avec la fibre nostalgique du public, les deux interprètes croient qu’ils peuvent aussi toucher une jeune génération « qui est plus portée vers la culture anglophone », explique Michaël.

« Peu importe quel âge on a, on vient chercher quelque chose à travers le spectacle. C’est très rassembleur, tout le monde connaît les chansons. »


► Francostalgie est présentée au Capitole du 17 juillet au 4 août.