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L’attaquant des Flames Sean Monahan inspiré par les Blues

L’attaquant des Flames Sean Monahan inspiré par les Blues
Photo d'archives, AFP

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Après avoir suivi le parcours des Blues de St. Louis lors des séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey (LNH), Sean Monahan croit que ses Flames de Calgary peuvent remporter la Coupe Stanley l’année prochaine.

Monahan vient de connaître sa meilleure campagne en carrière avec une récolte de 34 buts et 82 points en 78 rencontres. Ses coéquipiers Johnny Gaudreau, Elias Lindholm, Matthew Tkachuk et Mark Giordano ont également établi de nouvelles marques personnelles, si bien que les Flames ont connu leur meilleure saison depuis 1988-1989, lorsqu’ils avaient été sacrés champions.

Cependant, malgré une fiche de 50-25-7 bonne pour 107 points et le premier rang de la section Pacifique, leur parcours éliminatoire a été de courte durée, puisqu’ils ont été éliminés en cinq parties par l’Avalanche du Colorado.

Monahan croit toutefois que les choses peuvent être bien différentes le printemps prochain, puisque toutes les équipes sont dans le coup avec une parité bien présente dans la LNH.

«C’est la mentalité qu’il faut avoir, a dit Monahan à la chaîne radiophonique 1050 du réseau TSN, lundi. Dans la LNH, n’importe quelle équipe peut en battre une autre à tout moment. C’est de cette façon que ça se passe en séries. Il faut être au sommet au bon moment, et tout le monde doit contribuer. Mais ce n’est pas facile de gagner dans la LNH.»

Aider les enfants malades

Monahan prenait part lundi au tournoi de golf de la fondation Smilezone, qui se donne pour mission d’améliorer la vie des enfants qui subissent des soins dans des centres hospitaliers au Canada. Le hockeyeur a lui-même mis en place une «zone de sourire» à l’hôpital Foothills, à Calgary.

L’attaquant a expliqué que la cause des enfants malades lui tenait à cœur, puisqu’il avait vu des gens de son entourage vivre avec des maladies incurables. «Des gens très proches de moi sont décédés, donc ça m’a frappé. Depuis, j’ai toujours voulu faire une différence.»