/sports/hockey
Navigation

Éric Bélanger à la tête des Chevaliers de Lévis

Éric Bélanger
Photo Amber Bracken / Agence QMI / Archives

Coup d'oeil sur cet article

Les Chevaliers de Lévis ont décidé de se tourner vers un ancien de la LNH pour diriger leur destinée en embauchant Éric Bélanger à titre d’entraîneur-chef. 

Bélanger, qui prend la relève de Mathieu Turcotte, promu comme adjoint avec les Voltigeurs de Drummondville, s’amène avec un riche bagage de 820 matchs dans la Ligue nationale avec les Kings, les Hurricanes, les Thrashers, le Wild, les Capitals, les Coyotes et les Oilers. 

À la retraite depuis 2014, il a ensuite peaufiné l’art du coaching dans les rangs bantam avec les Panthers Jr de la Floride, avant de rentrer au bercail. Au Séminaire Saint-François, cette année, il a mené le Typhon midget espoir à la conquête de la Coupe Dodge. Il a aussi guidé les représentants de la Capitale-Nationale vers une médaille de bronze aux Jeux du Québec. 

«Quand je jouais, j’ai toujours aimé analyser. Ça me titillait déjà d’être entraîneur un jour. Ce n’est pas parce que tu as joué longtemps dans la LNH que tu es un bon entraîneur, mais je suis à l’aise avec les jeunes en développement», a expliqué le nouveau pilote des Chevaliers, sur la scène midget AAA. 

Une équipe différente 

Bélanger s’est entendu sur les bases d’un contrat d’un an, selon la manière de procéder habituelle des Chevaliers, une approche avec laquelle il se dit à l’aise. 

Dans les dernières semaines, une équipe de la LHJMQ a discuté avec lui pour un rôle d’adjoint, mais l’offre des Chevaliers est arrivée à point. 

«Dans ma situation familiale, avec deux filles de 13 et 16 ans, je ne voulais pas m’exiler. Les pions sont tombés à la bonne place au bon moment à Lévis», s’est-il exprimé. 

Évidemment, les yeux sont tournés vers les Chevaliers depuis leur épatante saison d’une seule défaite, l’hiver dernier. Bélanger ne croit toutefois pas que ce rendement exceptionnel amènera des attentes démesurées. 

«Le message que je vais avoir, c’est que je ne veux pas que ça amène une pression additionnelle sur personne. Je veux juste voir les gars donner leur plein rendement. Le noyau de joueurs sera complètement différent. On repart à zéro», a-t-il tranché. 

«Je peux amener mon expérience à cette équipe. Ces jeunes-là, j’ai déjà été à leur place. Je n’ai pas été repêché, j’ai été retranché, blessé et j’ai bûché. Avec la persévérance, on peut tout réussir», a-t-il fait valoir. 

Bien entouré 

Bélanger rencontrera sous peu les adjoints actuellement en poste pour déterminer leur avenir. Avec le camp d’entraînement qui se met en branle le 11 août, il n’aura pas une minute pour se prélasser. 

«Ça va très vite, mais il y a du bon monde dans l’organisation qui va m’aider. Je n’arrive pas là en one man show