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Kalian Sams de retour dans la Can-Am

Kalian Sams de retour dans la Can-Am
DIDIER DEBUSSCHERE/JOURNAL DE QU

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QUÉBEC | Après avoir disputé seulement une vingtaine de rencontres chez les Rockers de High Point, Kalian Sams a retrouvé le chemin de la Ligue Can-Am mais, cette fois-ci, à Sussex County. Son parcours dans la Ligue Atlantique ne s’est pas déroulé comme prévu.  

Tout comme Yordan Manduley, son ancien coéquipier chez les Capitales de Québec, Sams a eu quelques pépins avec son visa. Lorsqu’il a finalement rejoint High Point, la saison de la formation de la Caroline du Nord était déjà bien entamée.  

«J’ai dû jouer des matchs complets dans une ligue où le calibre est très élevé dès que je suis arrivé, je n’ai pas eu le temps de m’adapter. Et comme je n’avais pas réellement pratiqué ce sport depuis septembre, c’était très difficile», a raconté Sams en entrevue téléphonique mardi après-midi.  

Pour ajouter aux déboires du joueur de champ originaire des Pays-Bas, ses jambes ont commencé à le faire souffrir après quelques sorties sur le terrain. Selon lui, c’est cette arrivée tardive dans le circuit et son manque de constance lié à sa blessure aux jambes qui ont miné ses performances.  

En 64 présences au bâton, l’ancienne coqueluche des amateurs de Québec n’a frappé que 13 coups sûrs, dont une longue balle, et produit deux points, pour une moyenne de ,203. Des statistiques plutôt décevantes bien en deçà de sa moyenne de ,290 qu’il a maintenu en quatre ans dans la Vieille Capitale.  

Pourquoi pas à Québec?  

Lorsqu’il a vu son ancien gros cogneur être libéré pas les Rockers la semaine dernière, le gérant des Capitales, Patrick Scalabrini, n’a pas daigné réfléchir à la possibilité de le ramener. L’organisation de la Belle Province et Sams s’étaient entendus, durant l’hiver, sur le fait qu’il était temps de passer à autre chose.  

«Et c’est toujours le cas», a indiqué Scalabrini avant la rencontre de mardi soir.  

Le gérant a toutefois précisé qu’il n’y avait aucun froid entre les deux parties, que le tout s’était fait dans le plus grand des respects et que les deux hommes restaient en contact. De toute façon, les postes de statut «vétéran» sont tous occupés au sein de la formation québécoise.