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Plein Art: Au cœur de la création

Plein Art se déploiera du 30 juillet au 11 août

Les ébénistes Caroline Roberge et Benoît St-Jean (Le Tenon et la Mortaise), Marc Douesnard, forgeron et président du Conseil des métiers d’art du Québec (CMAQ), Martin Thivierge, directeur général du CMAQ, le créateur invité Jean-Claude Poitras, et Frédéric Cyr, chef du Fairmont Le Château Frontenac, seront de la 39e édition de Plein Art.
Photo Jean-François Desgagnés Les ébénistes Caroline Roberge et Benoît St-Jean (Le Tenon et la Mortaise), Marc Douesnard, forgeron et président du Conseil des métiers d’art du Québec (CMAQ), Martin Thivierge, directeur général du CMAQ, le créateur invité Jean-Claude Poitras, et Frédéric Cyr, chef du Fairmont Le Château Frontenac, seront de la 39e édition de Plein Art.

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Le public pourra, lors de la 39e édition de Plein Art, visiter l’atelier de quatre artisans de la relève et voir le processus entourant la création d’une œuvre.

Jacob Couture (ébénisterie), Georges-Alexandre Brière (ébénisterie), Anie Toole (construction textile) et Manon Maurios (sculpture), diplômés en techniques de métiers d’art, réaliseront des œuvres, les 2, 3 et 4 août, de 11 à 17 h, sur le site Espace 400.

« On a eu l’idée, avec le Conseil des métiers d’art, de créer un projet afin de soutenir la relève, faire rayonner les métiers d’art et faire découvrir tout ce qu’il y a derrière la construction et la création d’une œuvre », a expliqué Hugo Laflamme, directeur exécutif du Centre de formation et de consultation en métiers d’art du Cégep Limoilou.

Certaines de ces œuvres seront exposées et mises à l’encan silencieux au cours des trois jours de cette nouvelle activité.

Autour de 140 exposants présenteront leurs œuvres au public lors de cette édition qui se déroulera du 30 juillet au 11 août.

Contact humain

Les ébénistes Caroline Roberge et Benoît St-Jean créent, sous l’appellation Le Tenon et la Mortaise, des objets pour la maison. Le jeune couple, qui a beaucoup apprécié leur passage au Salon des métiers d’art de Montréal, en décembre dernier, vivra un premier Plein Art.

« On a besoin, en tant qu’artisans de la relève, lorsqu’on est en développement, d’avoir un contact assez tôt avec la clientèle. Ça donne de la confiance. Le contact humain nourrit aussi notre créativité et c’est valorisant de voir que nos créations intéressent les gens », a indiqué Caroline Roberge.

« C’est aussi le fun de sortir de l’atelier après avoir travaillé durant deux et trois mois, presque cloîtrés et à un rythme effréné », a fait remarquer Benoît St-Jean, qui apprivoise le travail de vente, lequel est bien différent de la création.