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Cinq secrets bien gardés au Festival des Arts de Saint-Sauveur

Cinq secrets bien gardés au Festival des Arts de Saint-Sauveur
COURTOISIE ATWOOD PHOTOGRAPHIE

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MONTRÉAL | Il y aura bien sûr les Violons du Roy, l’illustre Guillaume Côté, Yannick Nézet-Séguin et l’Orchestre Métropolitain, et autres sommités de la danse. Mais la programmation du 28e Festival des Arts de Saint-Sauveur (FASS), qui se tiendra du 25 juillet au 5 août, regorge également de pépites cachées, de secrets bien gardés, qui feront rayonner l’art de la danse auprès de tous les publics et raviront petits et grands. Coup d’œil sur cinq d’entre eux.

Cinq secrets bien gardés au Festival des Arts de Saint-Sauveur
COURTOISIE STEVEN TRUMON GRAY

«Trace»

La compagnie autochtone Red Sky Performance, dirigée par Sandra Laronde, originaire de Teme-Augama-Anishinaabe, à Temagami, dans le nord de l’Ontario, présentera son spectacle «Trace» en première québécoise au FASS. La fresque s’inspire de la cosmologie et du ciel étoilé et remonte le fil du temps jusqu’aux débuts de l’univers. «Depuis nos origines ancestrales qui traversent la Voie lactée jusqu’aux atomes qui brûlent en nous, sur Terre, pour retracer notre genèse et notre évolution», décrit le programme de «Trace». À voir sous le Grand Chapiteau, le dimanche 4 août, à 20 h.

Classe de maître avec Anik Bissonnette

La directrice artistique de l’École supérieure de ballet du Québec, Anik Bissonnette, qui est une ancienne danseuse étoile des Grands Ballets Canadiens de Montréal témoignera de son savoir-faire, de son expérience et de sa passion dans une classe de maître, le 28 juillet, de 10 h à 11 h 30. On peut assister à l’échange en tant qu’observateur ou en tant que participant, si on compte trois ans de formation en ballet et qu’on est âgé de 13 ans et plus.

Les soirées dansantes

Si vous avez des fourmis dans les jambes et une envie furieuse de gigoter, la scène Desjardins sera le théâtre de soirées dansantes, où il sera possible d’expérimenter différents styles: tango, swing, flamenco, rock’ n’ roll, etc. Les cours seront dispensés par des professionnels du milieu de la danse. Vous serez ensuite prêts à tenter votre chance à «Révolution»! Il sera même possible de s’initier aux chants et à la danse autochtone.

Le cinéma à la belle étoile

Il y a de ces classiques cinématographiques dont on ne se lasse pas, et d’autres qu’on revoit avec un sourire en coin: «Casse-Noisette et les quatre royaumes», «Flashdance», «Step Up», etc. Maintenant sa ligne directrice, le FASS projettera des longs métrages en lien avec la danse au crépuscule, au parc Georges-Filion. Apportez votre couverture! Le festival diffusera également, le 4 août, une série de courts métrages produits par les talents recrutés par le Wapikoni mobile, qui offre des formations en cinéma et en musique aux jeunes des Premières Nations.

Pour les jeunes

Journée jeunesse (prestation des élèves des écoles de danse des Laurentides, ateliers dédiés à l’art contemporain avec fabrication de mains de cire et accès à un photomaton), camp de danse de deux semaines avec rencontres avec des chorégraphes réputés et un spectacle de clôture (où seront enseignés les rudiments du ballet classique, du jazz, de la danse contemporaine), rabais de 50 % alloué aux festivaliers de moins de 30 ans: le FASS prépare sa relève et propose de multiples possibilités aux enfants, aux adolescents et aux jeunes adultes qui souhaitent prendre part à ses activités.

Pour plus d’informations, on consulte le site web officie l du FASS.