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Kevin Parent s’amuse dans la cour chez Kim

Le Gaspésien offre un spectacle-surprise au Festif!

Kevin Parent
Photo courtoisie, Louis Laliberté

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BAIE-ST-PAUL | Kim est ­chanceuse. Après avoir accueilli Vincent Vallières dans sa cour, en 2017, c’était au tour de Kevin Parent d’y offrir une prestation surprise. 

Annoncé 30 minutes avant qu’il s’installe sur le patio, par ­l’application mobile du Festif!, ces spectacles-surprises sont ­devenus des moments uniques de ce festival qui fête, cette année, son dixième anniversaire.

Vendredi, c’était au tour de Guillaume Beauregard, Bernard Adamus et Kevin Parent de se prêter à cet exercice fort populaire. 

La cour à Kim, dans la petite rue Breton, était ­remplie au maximum de sa capacité, vers 17h30, lorsque le ­Gaspésien a lancé sa prestation avec Face à l’ouest, écrite pour son grand-père toujours en vie.

«Il a 103 ans et il boit encore son verre de vin», a-t-il fait ­remarquer, soulignant les qualités d’un homme simple.

Il a rapidement abandonné sa chaise droite blanche, pour ­poursuivre son tour de chant debout.

Les gens, assis dans le gazon, ont pu entendre, dans une ­formule ­guitare, voix et ­harmonica, les Father On the Go, Wongkytong, ­Fréquenter l’oubli, Seigneur, Quand on vieillit et une ­Boomerang ­différente, avec quelques ­surprenantes mesures d’Electric Avenue d’Eddy Grant. Tout le monde était visiblement très heureux. 

«Soyez heureux, la vie est belle», a-t-il lancé à la fin de sa prestation d’une quarantaine de minutes.

La formation Bleu Jeans Bleu lors de leur spectacle sur la scène flottante de la Rivière du Gouffre au Festif! de Baie-St-Paul. Photo crédit Francis Gagnon.
Photo courtoisie, Francis Gagnon
La formation Bleu Jeans Bleu lors de leur spectacle sur la scène flottante de la Rivière du Gouffre au Festif! de Baie-St-Paul. Photo crédit Francis Gagnon.

 

La chaleur était intense lors de cette journée qui mettait en vedette la formation Gogol Bordello. Une bonne pluie, accompagnée d’un arc-en-ciel, s’est invitée à la fête en début de soirée. Ça faisait presque du bien. 

Stréliski, la nuit

Alexandra Stréliski la nuit.
Photo courtoisie, Francis Gagnon
Alexandra Stréliski la nuit.

 

Un peu après minuit, dans la nuit de jeudi à vendredi, ­Alexandra Stréliski a offert une prestation magique d’une heure dans le ­Jardin de François.

Derrière un piano à queue, avec très peu d’éclairages et des ­projections qui se reflétaient dans un petit étang, la ­pianiste, ­totalement investie par sa musique, a joué la totalité de son album Inscape et quelques pièces de Pianoscope.

Quelques étoiles, une presque pleine lune recouverte par un filtre nuageux et une foule de 500 noctambules attentifs. C’était un moment unique.

«C’est rare qu’on invite une ­pianiste solo dans un festival. Je me sens comme une rock star. Rock n’ roll», a-t-elle lancé en ­faisant ce qui semblait être le signe du «devil».

Le Festif! se poursuit aujourd’hui avec des prestations de Tire le Coyote, Marjo, l’opéra rock des Hôtesses d’Hilaire, Grimskunk, Dumas, Damien Robitaille, Lydia Képinski et des Trois Accords.