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Stade Canac: 80 ans d’histoire

Stade Canac: 80 ans d’histoire
Photo d'archives, Agence QMI

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L’année 2019 marque le 80e anniversaire de l’ouverture du stade de baseball dans lequel les Capitales de Québec évoluent depuis la saison 1999.

Selon le joueur et entraîneur des lanceurs des Capitales Karl Gélinas, le stade Canac est un endroit dans lequel il est particulièrement plaisant de jouer.

«Ce que j’aime le plus à propos de ce stade, c’est à quel point c’est chaleureux! Ç’a été ma deuxième maison lors des 13 dernières années passées à Québec. C’est mon chalet d’été! C’est vieillot, mais tellement bien entretenu avec l’ajout de la terrasse et du synthétique lors des dernières saisons. Ce stade-là a un cachet très spécial pour moi et merci aux nombreux travailleurs qui font tout pour le rendre toujours plus attrayant pour les partisans.»

Les Diamants à la rescousse

Construit en 1938 sous les ordres de Maurice Duplessis, le stade a été le domicile pendant cinq ans de la filiale des Expos de Montréal au niveau AA. Lorsque les Expos ont décidé de relocaliser dans une autre ville leur club-école, les Carnavals, le stade est resté vide pendant 18 ans.

Dans les années 1990, la Ville de Québec, constatant le piteux état de l’édifice, a même songé à démolir le stade. Heureusement, le comité de relance du stade s’est joint à un autre groupe souhaitant créer une équipe de baseball junior à Québec. Le 6 mai 1995, les Diamants de Québec relançaient le baseball à Québec et disputaient un premier match devant 800 personnes au stade municipal.

Jumeau non identique

Les Aigles de Trois-Rivières et les Capitales de Québec n’ont pas que la proximité géographique pour expliquer leurs ressemblances. En effet, les plans qui ont été utilisés pour construire le stade municipal ont été réutilisés pour la construction du stade Stéréo Plus à Trois-Rivières, qui est le domicile des Aigles. Malgré leurs charpentes similaires, Gélinas affirme que l’intérieur des deux stades n’est pas du tout pareil.

«Ce n’est pas aussi agréable d’aller jouer à Trois-Rivières. Le plus gros point négatif est que l’abri des joueurs est creusé dans le sol. C’est donc extrêmement difficile de suivre du banc la partie. Il faut dire que le vestiaire est vraiment minuscule et tu es chanceux si tu as un casier. Nous sommes vraiment choyés à Québec.»