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Un impossible prénom

La Bordée présente une comédie estivale à l’humour grinçant avant de lancer sa saison 2019-2020

Nicolas Létourneau, Ariel Charest, Paul Fruteau de Laclos, Nathalie Séguin et Maxime Beauregard-Martin font partie de la distribution de la pièce Le Prénom.
Photo courtoisie, Vincent Champoux Nicolas Létourneau, Ariel Charest, Paul Fruteau de Laclos, Nathalie Séguin et Maxime Beauregard-Martin font partie de la distribution de la pièce Le Prénom.

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La Bordée tente une toute nouvelle expérience. Elle présentera du théâtre d’été pour la première fois de son histoire avec la comédie Le Prénom.

À l’affiche l’été dernier au Centre de villégiature Dam-en-Terre, à Alma, la pièce qui est à l’origine du film mettant en vedette Patrick Bruel sera présentée, à partir de mardi, pour 20 représentations.

« Il y a beaucoup de fébrilité », a admis Marie-Josée Bastien, co-metteuse en scène, lors d’un entretien dans un café-resto de la rue Cartier.

Le Prénom raconte l’histoire de Vincent, un agent immobilier qui a choisi un prénom surprenant et inusité pour le fils qu’il attend avec sa conjointe Anna. Une révélation qui fera exploser une réunion de famille et amènera une série de règlements de comptes.

Nathalie Séguin personnifie Anna. On retrouvera, sur les planches de La Bordée, la même équipe de comédiens qu’à Alma.

« C’est une pièce extraordinaire avec une mise en scène fabuleuse. C’est super dynamique, dans la finesse, et c’est vraiment drôle », a-t-elle lancé.

Son personnage n’est pas du tout au courant de ce qui se trame lorsqu’elle se pointe, en retard, à la réunion familiale. Elle ne sait pas que son conjoint a divulgué l’étrange prénom.

« Son arrivée provoque le début des malentendus. Elle aime beaucoup Vincent, mais elle avait aussi refoulé beaucoup de choses. À la fin, elle est à bout », a mentionné Nathalie Séguin, faisant référence à la rencontre familiale qui va dégénérer.

Dans l’action

La pièce est bien rodée. Elle a évolué et elle arrive à La Bordée avec du vécu.

« On a modifié certains gags et réajusté certaines choses. On a fait un peu de rénovation », a fait remarquer Marie-Josée Bastien.

L’équipe de comédiens s’est aussi soudée au fil des 42 représentations présentées à Alma.

« On s’est fait des BBQ, on a joué à des jeux de société, on s’est entraîné, on a joué au tennis et on a eu, comme dans la pièce, des soirées avec des engueulades », a fait savoir Nathalie Séguin en riant.

Le défi, explique Jonathan Gagnon, qui cosigne la mise en scène avec Marie-Josée Bastien, était de dynamiser une pièce qui se déroule dans un salon.

« C’est une pièce, pour cette raison, qui pourrait être très statique. C’était super important pour nous qu’elle soit dans l’action. Ça bouge et c’est très dynamique », a-t-il précisé.