/sports/baseball/capitales
Navigation

Séries éliminatoires: les Capitales y croient toujours

Séries éliminatoires: les Capitales y croient toujours
Photo Agence QMI, Simon Clark

Coup d'oeil sur cet article

Depuis le début de la saison, il est plutôt rare que les Capitales de Québec puissent compter sur un alignement complet. Cela aura pris près de trois mois, mais tous les joueurs sont enfin de retour. Une bonne nouvelle alors que l’équipe tente de se tailler une place en séries éliminatoires.

Dès les premiers matchs de la saison, la malchance s’est acharnée sur la troupe de Patrick Scalabrini avec des blessures à plusieurs joueurs-clés, notamment Jhalan Jackson et TJ White.

Ensuite, alors qu’on commençait à parler d’une équipe en santé, six joueurs se sont envolés pour les Jeux panaméricains, à la fin juillet. «On commence juste à avoir l’équipe qu’on voulait depuis quelques jours. C’est comme s’il nous manquait cinq des sept meilleurs joueurs de notre équipe. Ça met tout le monde hors position», a illustré le président des Capitales, Michel Laplante.

Ce n’est pas fini

Avant le match de vendredi, les Capitales avaient encore 23 matchs à disputer. La formation pointait au sixième rang de la ligue Can Am, à six matchs d’une place en séries. Mission impossible, diront certains. Le président de l’équipe reste cependant optimiste. «C’est sûr que ce n’est pas évident. La saison n’est pas facile en termes de victoires et de défaites. Malgré tout, il est quand même encore possible de faire les séries», a-t-il mentionné.

Le gérant des Capitales, Patrick Scalabrini, abonde dans le même sens. «On va se battre jusqu’à la fin. On a une bonne équipe compétitive et, en fin de compte, on veut donner un bon show, ce qui n’a pas toujours été le cas cette saison. Mais il y a aussi le fait qu’on va avoir besoin d’aide», a-t-il dit.

Et si ça arrivait

Laplante ne veut pas regarder trop loin. Toutefois, advenant une qualification en séries, leurs adversaires pourraient ressentir une pression supplémentaire. «Je parle aux autres propriétaires et dirigeants. L’équipe qui leur fait le plus peur, c’est la nôtre. Ils me disent: “On est conscients que vous êtes loin, mais si vous revenez en santé, c’est épeurant.”», a-t-il conclu.